Tribunal Judiciaire de Paris, 21 mai 2026, n° 26/50438
TJ Paris 21 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Chloé a demandé au tribunal de constater la contrefaçon de ses marques par la société DAFC Paris et M. Z, d'interdire l'usage de signes litigieux, et d'obtenir des provisions pour préjudice. Elle invoque deux marques enregistrées, "Chloé" et "Chloe", utilisées pour des produits et services variés, notamment dans le domaine des bijoux.

La société DAFC Paris et M. Z ont contesté ces demandes, arguant que les conditions d'une action en référé n'étaient pas réunies et que l'usage des signes litigieux avait cessé ou était devenu résiduel. Ils ont affirmé avoir changé de marque pour "AEC" et avoir pris des mesures pour abandonner les signes incriminés.

Le tribunal a jugé que l'usage du signe "Emma & Chloe" par la société DAFC constituait une contrefaçon vraisemblable, notamment via la redirection du nom de domaine et une page Instagram. Il a donc enjoint à la société DAFC de cesser cet usage sous astreinte, condamné la société DAFC à verser une provision de 7 000 euros pour préjudice, et rejeté les demandes dirigées contre M. Z.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 21 mai 2026, n° 26/50438
Numéro(s) : 26/50438

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, 21 mai 2026, n° 26/50438