Conseil de prud'hommes de Paris, 7 décembre 2020, n° 20/03347
CPH Paris 7 décembre 2020
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CASS
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Arguments

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  • Accepté
    Prolongation tacite du contrat

    Le Conseil a jugé que la relation contractuelle s'est poursuivie après l'échéance du contrat à durée déterminée, entraînant sa requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    Le Conseil a constaté que la rupture s'analysait en un licenciement abusif, entraînant l'octroi de dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Absence de préavis

    Le Conseil a reconnu l'absence de préavis et a condamné l'employeur à verser une indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Indemnité de congés payés

    Le Conseil a accordé l'indemnité compensatrice de congés payés afférents au préavis non effectué.

  • Rejeté
    Frais professionnels engagés

    Le Conseil a estimé que les frais n'étaient pas justifiés ou documentés de manière adéquate.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que la rupture était abusive mais n'a pas retenu la qualification de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne un litige entre M. X Y KERMAYC et la société GOOGLE FRANCE. M. KERMAYC demande au Conseil de prud'hommes de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat, préjudice moral, indemnités de licenciement et compensatoires, etc. La société GOOGLE FRANCE conteste ces demandes et formule une demande reconventionnelle. Le Conseil de prud'hommes requalifie le contrat en contrat à durée indéterminée, condamne la société GOOGLE FRANCE à verser des dommages et intérêts pour rupture abusive, préavis et congés payés afférents, ainsi qu'une indemnité au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Le Conseil déboute M. KERMAYC de certaines de ses demandes et rejette la demande reconventionnelle de la société GOOGLE FRANCE.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 7 déc. 2020, n° 20/03347
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 20/03347

Sur les parties

Texte intégral

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