Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Saint-Étienne, service des réf., 28 août 2025, n° 25/00298 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00298 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Cabinet(s) : | |
| Parties : | CPAM DE LA LOIRE, S.A. ALLIANZ IARD dont le siège social est sis [ Adresse 2 ], S.A. ALLIANZ IARD |
Texte intégral
MINUTE
N° RG : 25/00298 – N° Portalis DBYQ-W-B7J-IXUL
AFFAIRE : [S] [U] C/ [O] [Y], [R] [Z], S.A. ALLIANZ IARD , CPAM DE LA LOIRE
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE SAINT ETIENNE
ORDONNANCE DE REFERE DU
28 Août 2025
VICE PRESIDENTE : Alicia VITELLO
GREFFIERE : Céline TREILLE
DEMANDERESSE
Madame [S] [U] née le 14 Décembre 2002 à [Localité 12], demeurant [Adresse 5]/FRANCE
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro C-42218-2025-1843 du 08/04/2025 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de St Etienne)
représentée par Maître Elodie JUBAN de la SELARL ELODIE JUBAN – AVOCAT, avocats au barreau de SAINT-ETIENNE,
DEFENDEURS
Monsieur [O] [Y]
né le 07 Mai 2004 à [Localité 11], demeurant [Adresse 7]
représenté par Maître François PAQUET-CAUET, avocat au barreau de SAINT-ETIENNE,
Monsieur [R] [Z], demeurant [Adresse 6]
représenté par Maître Isabelle GRENIER-DUCHENE, avocat au barreau de SAINT-ETIENNE,
S.A. ALLIANZ IARD dont le siège social est sis [Adresse 2]
représentée par Maître Jean-yves DIMIER de la SELARL JEAN-YVES DIMIER, avocats au barreau de SAINT-ETIENNE,
CPAM DE LA LOIRE, dont le siège social est sis [Adresse 3]/FRANCE
non représentée
S.A.M. C.V. MACIF, dont le siège social est sis [Adresse 4]
représentée par Maître Christophe MONTMEAT de la SELARL MONTMEAT-ROCHER, avocat au barreau de SAINT-ETIENNE,
DEBATS : à l’audience publique du 10 Juillet 2025
DELIBERE : audience du 28 Août 2025
DECISION: réputée contradictoire en 1er ressort, prononcée publiquement par mise à disposition au greffe en application des articles 450 à 453 du code de procédure civile, les parties préalablement avisées
EXPOSE DU LITIGE
Le 3 février 2024, Madame [S] [U] était passagère du véhicule conduit par Monsieur [O] [Y] lorsque celui-ci a freiné fortement et est rentré dans une camionnette.
Par actes de commissaire de justice en date des 18 et 23 avril 2025, Madame [S] [U] a fait assigner Monsieur [O] [Y], la société Allianz Iard en qualité d’assureur de Monsieur [Y] et la CPAM de la Loire devant le juge des référés du tribunal judiciaire de Saint-Etienne, afin d’obtenir la désignation d’un expert et la condamnation de la société Allianz à lui régler une provision de 5 000 euros à valoir sur son indemnisation définitive.
Par acte de commissaire de justice en date du 13 mai 2025, Monsieur [O] [Y] a procédé à l’appel en cause de Monsieur [R] [Z].
La jonction des deux affaires a été prononcée à l’audience du 12 juin 2025, sous le numéro unique RG : 25/00298.
L’affaire est retenue à l’audience du 10 juillet 2025, à laquelle, au visa des articles 145 et 835 du Code de procédure civile, Madame [S] [U] maintient ses demandes et expose qu’elle a été hospitalisée au CHU de [Localité 13], où elle a subi une ostéosynthèse percutanée de T12-L1 et L3 et qu’à plus de douze mois de l’accident, elle n’a bénéficié d’aucune mesure d’expertise médicale amiable ni d’aucune indemnisation.
Monsieur [O] [Y] formule protestations et réserves d’usage quant à la mesure d’instruction sollicitée.
La société Allianz Iard formule protestations et réserves d’usage quant à la mesure d’instruction, et indique qu’elle acquiesce à la demande de provision formulée par Madame [S] [U].
Monsieur [R] [Z] sollicite de voir débouter Monsieur [Y] de l’intégralité de ses demandes, et de le voir condamner au paiement d’une provision d’un montant de 3 500 euros pour procédure abusive et injustifiée, ainsi qu’à la somme de 3 500 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile, et aux dépens.
Il expose qu’il n’est pas possible d’engager la responsabilité d’une partie sur la base d’un simple procès-verbal et d’un croquis, et que l’enquête est toujours en cours.
La société Macif intervient volontairement à l’instance, en qualité d’assureur de Monsieur [R] [Z]. Elle ne s’oppose pas à l’organisation d’une mesure d’expertise judiciaire.
La CPAM de la Loire, régulièrement citée par signification par voie électronique, ne comparait pas.
L’affaire est mise en délibéré au 28 août 2025.
MOTIFS DE LA DECISION
Aux termes de l’article 145 du code de procédure civile, s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé.
En l’espèce, selon le certificat d’ITT délivrée à Madame [S] [U], le bilan initial a retrouvé une fracture de L1 de type A1 de la classification AOspine, une fracture de L2 de type A1 de la classification AOspine, et une plaie au niveau de la main droite. Elle a bénéficié d’une ostéosynthèse percutanée de T12 à L3. L’ITT a été fixée à 15 jours.
Madame [S] [U] justifie ainsi d’un motif légitime à obtenir la désignation d’un expert chargé de constater de façon contradictoire les lésions alléguées et d’évaluer les conséquences médico-légales de l’accident de la circulation du 3 février 2024.
Il convient en conséquence d’ordonner une expertise.
En vertu de l’article 835 alinéa 2 du Code de procédure civile, dans le cas où l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut accorder une provision au créancier.
En l’espèce, la société Allianz est l’assureur du véhicule conduit par M. [O] [Y], dont Madame [S] [U] était passagère.
Le droit à indemnisation de Madame [S] [U] n’est pas sérieusement contestable, de sorte qu’il convient de condamner la société ALLIANZ IARD à payer à Madame [S] [U] la somme provisionnelle de 5 000 euros à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices.
La mise en cause de M. [R] [Z] dans les opérations d’expertise est légitime compte tenu de son rôle possible dans l’accident ; il est débouté de sa demande de condamnation provisionnelle pour procédure abusive.
En application de l’article 491 du code de procédure civile, le juge des référés doit statuer sur les dépens. La société Allianz est condamnée aux dépens.
L’équité commande de rejeter les demandes formulées au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS
Le juge des référés,
ORDONNE l’expertise médicale de Madame [S] [U], au contradictoire de l’ensemble des parties ;
DÉSIGNE pour y procéder le
Docteur [V] [T]
[Adresse 8]
Tél : [XXXXXXXX01] [Localité 10]. : 06 80 87 59 56 Fax : 04 77 96 33 60
Mèl : [Courriel 9]
avec la mission suivante :
1. Convoquer les parties et leurs conseils ;
2. Se faire communiquer par les parties ou leurs conseils :
— les renseignements d’identité de la victime ;
— tous les documents médicaux relatifs à l’accident, depuis les constatations des secours d’urgence jusqu’aux derniers bilans pratiqués ;
— tous les éléments relatifs au mode de vie du blessé contemporain de l’expertise (degré d’autonomie, statut professionnel, lieu habituel de vie…) ;
3. A partir des déclarations de la victime, au besoin de ses proches et de tout sachant, et des documents médicaux fournis en lien avec l’accident, même sans l’accord de la victime, décrire en détail les lésions initiales, les modalités de traitement, en précisant le cas échéant, les durées exactes d’hospitalisation et pour chaque période d’hospitalisation, le nom de l’établissement, les services concernés et la nature des soins ;
4. Recueillir les doléances de la victime et au besoin de ses proches ; l’interroger sur les conditions d’apparition des lésions, l’importance des douleurs, la gêne fonctionnelle subie et leurs conséquences ;
5. Après avoir décrit un éventuel état antérieur physique ou psychique, pouvant avoir une incidence sur les lésions ou leurs séquelles, rechercher si cet état antérieur était révélé et traité avant l’accident (préciser les périodes, la nature et l’importance des déficits et des traitements antérieurs). Analyser, dans une discussion précise et synthétique, l’imputabilité des lésions consécutives à l’accident des séquelles invoquées en se prononçant sur les lésions initiales, leur évolution, l’état séquellaire et la relation directe et certaine de ces séquelles avec les lésions causées par l’accident en précisant :
— si l’éventuel état antérieur ci-dessus défini aurait évolué de façon identique en l’absence d’accident ;
— si l’accident a eu un effet déclenchant d’une décompensation ;
— ou s’il a entraîné une aggravation de l’évolution normalement prévisible en l’absence de ce traumatisme. Dans ce cas, donner tous éléments permettant de dégager une proportion d’aggravation et préciser si l’évaluation médico-légale des séquelles est faite avant ou après application de cette proportion ;
6. Procéder, en présence des médecins mandatés par les parties avec l’assentiment de la victime, à un examen clinique détaillé en fonction des lésions initiales et des doléances exprimées par la victime ;
7. A l’issue de cet examen, analyser dans un exposé précis et synthétique :
— la réalité des lésions initiales ;
— la réalisation de l’état séquellaire ;
— l’imputabilité directe et certaine des séquelles aux lésions initiales en précisant au besoin l’incidence d’un état antérieur ;
Evaluer les préjudices au regard des définitions des garanties prévues aux deux contrats en les distinguant ;
8. [Pertes de gains professionnels actuels]
Indiquer les périodes pendant lesquelles la victime a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire, dans l’incapacité d’exercer totalement ou partiellement son activité professionnelle;
En cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée ;
Préciser la durée des arrêts de travail retenus par l’organisme social au vu des justificatifs produits (ex : décomptes de l’organisme de sécurité sociale), et dire si ces arrêts de travail sont liés au fait dommageable ;
9. [Déficit fonctionnel temporaire]
Indiquer les périodes pendant lesquelles la victime a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire, dans l’incapacité totale ou partielle de poursuivre ses activités personnelles habituelles ;
En cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée ;
10. [Consolidation]
Fixer la date de consolidation et, en l’absence de consolidation, dire à quelle date il conviendra de revoir la victime ; préciser, lorsque cela est possible, les dommages prévisibles pour l’évaluation d’une éventuelle provision ;
11. [Déficit fonctionnel permanent]
Indiquer si, après la consolidation, la victime subit un déficit fonctionnel permanent défini comme une altération permanente d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles ou mentales, ainsi que des douleurs permanentes ou tout autre trouble de santé, entraînant une limitation d’activité ou une restriction de participation à la vie en société subie au quotidien par la victime dans son environnement ;
En évaluer l’importance et en chiffrer le taux ; dans l’hypothèse d’un état antérieur préciser en quoi l’accident a eu une incidence sur cet état antérieur et décrire les conséquences ;
12. [Assistance par tierce personne]
Indiquer le cas échéant si l’assistance constante ou occasionnelle d’une tierce personne (étrangère ou non à la famille) est ou a été nécessaire pour effectuer les démarches et plus généralement pour accomplir les actes de la vie quotidienne ; préciser la nature de l’aide à prodiguer et sa durée quotidienne ;
13. [Dépenses de santé futures]
Décrire les soins futurs et les aides techniques compensatoires au handicap de la victime (prothèses, appareillages spécifiques, véhicule) en précisant la fréquence de leur renouvellement ;
14. [Frais de logement et/ou de véhicule adaptés]
Donner son avis sur d’éventuels aménagements nécessaires pour permettre, le cas échéant, à la victime d’adapter son logement et/ou son véhicule à son handicap ;
15. [Pertes de gains professionnels futurs]
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne l’obligation pour la victime de cesser totalement ou partiellement son activité professionnelle ou de changer d’activité professionnelle ;
16. [Incidence professionnelle]
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne d’autres répercussions sur son activité professionnelle actuelle ou future (obligation de formation pour un reclassement professionnel, pénibilité accrue dans son activité, « dévalorisation » sur le marché du travail, etc.) ;
17. [Préjudice scolaire, universitaire ou de formation]
Si la victime est scolarisée ou en cours d’études, dire si en raison des lésions consécutives au fait traumatique, elle a subi une perte d’année scolaire, universitaire ou de formation, l’obligeant, le cas échéant, à se réorienter ou à renoncer à certaines formations ;
18. [Souffrances endurées]
Décrire les souffrances physiques, psychiques ou morales découlant des blessures subies pendant la maladie traumatique (avant consolidation) ; les évaluer distinctement dans une échelle de 1 à 7 ;
19.[Préjudice esthétique temporaire et/ou définitif]
Donner un avis sur l’existence, la nature et l’importance du préjudice esthétique, en distinguant éventuellement le préjudice temporaire et le préjudice définitif.
Évaluer distinctement les préjudices temporaire et définitif dans une échelle de 1 à 7 ;
20. [Préjudice sexuel]
Indiquer s’il existe ou s’il existera un préjudice sexuel (perte ou diminution de la libido, impuissance ou frigidité, perte de fertilité) ;
21. [Préjudice d’établissement]
Dire si la victime subit une perte d’espoir ou de chance de normalement réaliser un projet de vie familiale ;
22. [Préjudice d’agrément]
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si la victime est empêchée en tout ou partie de se livrer à des activités spécifiques de sport ou de loisir ;
23. [Préjudices permanents exceptionnels]
Dire si la victime subit des préjudices permanents exceptionnels correspondant à des préjudices atypiques directement liés aux handicaps permanents ;
Dire si l’état de la victime est susceptible de modifications en aggravation.
Établir un état récapitulatif de l’ensemble des postes énumérés dans la mission.
DIT que l’expert peut s’adjoindre tout spécialiste de son choix, à charge pour lui d’en informer préalablement le magistrat chargé du contrôle des exercices et de joindre l’avis du sapiteur à son rapport ; dit que si le sapiteur n’a pas pu réaliser ses opérations de manière contradictoire, son avis doit être immédiatement communiqué aux parties par l’expert ;
DÉSIGNE le magistrat chargé du contrôle des expertises pour surveiller le déroulement de la mesure ;
DIT que l’expert doit communiquer un pré rapport aux parties en leur impartissant un délai raisonnable, au moins quatre semaines, pour la production de leurs dires écrits auxquels il doit répondre dans son rapport définitif, qu’il doit déposer au service des expertises EN VERSION PAPIER avant le 28 mars 2026 en un original, après en avoir adressé un exemplaire à chacune des parties en cause ;
DIT n’y avoir lieu à consignation, les frais et honoraires de l’expert étant avancés par le Trésor, conformément aux dispositions de la loi 91-647 du 10.07.1991 (article 40) et du décret
91-1266 du 19.12.1991 (article 119), la partie qui devrait consigner bénéficiant de l’aide juridictionnelle ;
RAPPELLE qu’en application de l’article 271 du code de procédure civile à défaut de consignation dans le délai prescrit, la désignation de l’expert est caduque, sauf prolongation de délai ou relevé de caducité décidé par le juge chargé du contrôle des expertises ;
DIT que les parties doivent communiquer sans délai les pièces réclamées par l’expert ;
DIT qu’en cas de défaillance des parties, le juge chargé du contrôle de l’expertise peut être saisi en vue de la fixation d’une astreinte ;
DIT que lors de la première réunion, l’expert dresse un programme de ses investigations, fixe un calendrier précis de ses opérations et évalue d’une manière aussi détaillée que possible le montant prévisible de ses honoraires et de ses débours ;
DIT qu’à l’issue de cette réunion, l’expert fait connaître au juge chargé du contrôle de l’expertise la somme globale qui lui parait nécessaire pour garantir en totalité le recouvrement de ses honoraires et sollicite le cas échéant, le versement d’une provision complémentaire ;
INVITE les parties à procéder aux mises en cause nécessaires dans les deux mois de la saisine de l’expert ou, si la nécessité s’en révèle ultérieurement, dès que l’expert a donné son accord;
DIT que l’expert tient le juge chargé du contrôle de l’expertise informé de l’avancement de ses opérations et le saisit de toute difficulté y afférente, notamment sur les raisons d’un éventuel retard dans le dépôt du rapport ;
DIT qu’il est pourvu au remplacement de l’expert dans les cas, conditions et formes des articles 234 et 235 du code de procédure civile ;
DIT qu’à l’issue de ses opérations, l’expert adresse aux parties un projet de sa demande de recouvrement d’honoraires et débours, en même temps qu’il l’adresse au magistrat taxateur;
DIT que les parties disposent, à réception de ce projet, d’un délai de 15 jours pour faire valoir leurs observations sur cet état de frais, que ces observations sont adressées au magistrat taxateur afin de débat contradictoire préalablement à l’ordonnance de taxe ;
CONDAMNE la société Allianz Iard à payer à Madame [S] [U] la somme provisionnelle de 5 000 euros à valoir sur l’indemnisation définitive de ses préjudices ;
DEBOUTE les parties du surplus de leurs demandes ;
CONDAMNE la société Allianz Iard aux dépens.
La Greffière, La Vice Présidente,
Céline TREILLE Alicia VITELLO
LE 28 Août 2025
GROSSE + COPIE à:
— Me JUBAN
COPIES à :
— Me PAQUET CAUET
— Me DIMIER
— Me GRENIER DUCHENE
— Me MONTMEAT
— CPAM
— Régie
— dossier
— dossier expertise
— [V] [T](Expert)
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Expertise ·
- Partie ·
- Devis ·
- Ouvrage ·
- Consignation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Norme ·
- Rapport ·
- Adresses ·
- Délai
- Droit de la famille ·
- Divorce ·
- Etat civil ·
- Tunisie ·
- Régimes matrimoniaux ·
- Date ·
- Tribunal judiciaire ·
- Conserve ·
- Conjoint ·
- Mariage ·
- Avantages matrimoniaux
- Tribunal judiciaire ·
- Paiement ·
- Dette ·
- Retard ·
- Mise en demeure ·
- Dommages et intérêts ·
- Créanciers ·
- Débiteur ·
- Adresses ·
- Dommage
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Sport ·
- Véhicule ·
- Conformité ·
- Réparation ·
- Expertise ·
- Location ·
- Facture ·
- Vanne ·
- Défaut ·
- Titre
- Urssaf ·
- Rétablissement personnel ·
- Tribunal judiciaire ·
- Saisie-attribution ·
- Non avenu ·
- Jugement ·
- Commission ·
- Demande ·
- Personnel ·
- Surendettement
- Enfant ·
- Parents ·
- Vacances ·
- Pensions alimentaires ·
- Algérie ·
- Etat civil ·
- Date ·
- Débiteur ·
- Prestation familiale ·
- Fins
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Rétablissement personnel ·
- Consommation ·
- Créance ·
- Surendettement des particuliers ·
- Débiteur ·
- Commission de surendettement ·
- Liquidation judiciaire ·
- Dépense ·
- Personnel ·
- Sociétés
- Loyer ·
- Indexation ·
- Bail ·
- Avenant ·
- Charges ·
- Titre ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expert ·
- Bilan ·
- Partie
- Tribunal judiciaire ·
- Restriction de liberté ·
- Santé publique ·
- Siège ·
- Hospitalisation ·
- Contrôle ·
- Vices ·
- Publicité des débats ·
- Magistrat ·
- Etablissements de santé
Sur les mêmes thèmes • 3
- Congé ·
- Commissaire de justice ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Loyer ·
- Résiliation du bail ·
- Parking ·
- Expulsion ·
- Vente ·
- Indemnité ·
- Titre
- Clause resolutoire ·
- Habitat ·
- Loyer ·
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Tribunal judiciaire ·
- Paiement ·
- Dette ·
- Locataire ·
- Commissaire de justice
- Pension d'invalidité ·
- Recours ·
- Indemnités journalieres ·
- Tribunal judiciaire ·
- Additionnelle ·
- Versement ·
- Commission ·
- Cessation ·
- Saisine ·
- Demande
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.