Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Toulon, jld, 17 févr. 2026, n° 26/00167 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 26/00167 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Maintien de la mesure de soins psychiatriques |
| Date de dernière mise à jour : | 25 février 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
COUR D’APPEL D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE TOULON
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
N° Minute : 26/100
ORDONNANCE rendue en audience publique le 17 Février 2026 par Jean-Baptiste REGNIER, Vice- Président au Tribunal judiciaire de Toulon, assistée de Moinecha ALI, greffier ;
REQUÉRANT
M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3], demeurant [Adresse 1]
Comparant par Mme [S] munie d’une délégation de signature
DÉFENDEUR
Monsieur [U] [C] [Z]
né le 19 Août 1990 à [Localité 4] (VAR), demeurant [Adresse 2]
Comparant et assisté de Me Laurent PARIS, avocat commis d’office.
[L]
Monsieur [A] [K]
[Adresse 3]
[Localité 5]
Non comparant
MINISTÈRE PUBLIC Non comparant
EXPOSE DE LA DEMANDE ET DE LA PROCÉDURE :
Monsieur [U] [E] a été admis en soins psychiatriques sous contrainte le 29 juillet 2025 à la demande d’un tiers – Monsieur [A] [K], mandaté judiciairement pour assurer sa protection par jugement du juge des tutelles de [Localité 6] du 14 décembre 2023 – en urgence sur le fondement de l’article L. 3212-3 du code de la santé publique à l’établissement psychiatrique du Var EPSYVAR de [Localité 7].
Suivant décision du 3 février 2026, le juge du tribunal judiciaire de TOULON a ordonné la poursuite de l’hospitalisation de Monsieur [U] [E].
Monsieur [U] [E] a bénéficié de plusieurs programmes de soins, le dernier, par décision du directeur de l’établissement de soins en date du 4 février 2026 ;
Par décision du 6 février 2026, le directeur de l’établissement de soins a décidé de la réintégration du patient en hospitalisation complète.
Le juge du tribunal judiciaire de TOULON est saisi par Monsieur [U] [E] d’une demande de mainlevée et par le directeur de l’établissement de soins du contrôle de la mesure à 12 jours.
Les pièces médicales suivantes figurent au dossier :
— copie du certificat de cessation des soins ambulatoires en date du 4 février 2026, régulièrement établi par un psychiatre de l’établissement d’accueil participant à la prise en charge du patient ;
— un avis médical motivé du 12 février 2026, régulièrement établi par un psychiatre de l’établissement d’accueil ;
Monsieur le procureur de la République a émis un avis favorable à la poursuite de l’hospitalisation sous contrainte.
A l’audience, Monsieur [U] [E] sollicite la mainlevée de sa mesure d’hospitalisation sous contrainte.
Le représentant de l’établissement de soins préconise le maintien de la mesure.
Le conseil de Monsieur [U] [E] sollicite la mainlevée de la mesure d’hospitalisation sous contrainte.
Les débats ont eu lieu en audience publique ;
MOTIFS DE LA DÉCISION :
— Sur la jonction,
Selon l’article 367 al. 1 du code de procédure civile, le juge peut, à la demande des parties ou d’office, ordonner la jonction de plusieurs instances pendantes devant lui s’il existe entre les litiges un lien tel qu’il soit de l’intérêt d’une bonne justice de les faire instruire ou juger ensemble.
En l’espèce, les demandes émanant de Monsieur [U] [E] et du directeur de l’établissement psychiatrique du Var présentent un lien notamment en ce qu’elles concernent les mêmes parties et portent sur la mesure de soins psychiatriques sous contrainte de Monsieur [U] [E].
Il convient en conséquence d’ordonner la jonction de ces deux instances.
— Sur la régularité de la procédure et la poursuite de la mesure,
Selon l’article L. 3212-1 du code de la santé publique, une personne atteinte de troubles mentaux ne peut faire l’objet de soins psychiatriques sur la décision du directeur d’un établissement mentionné à l’article L.3222-1 que lorsque deux conditions suivantes sont réunies :
1°) Ses troubles mentaux rendent impossible son consentement ;
2°) Son état mental impose des soins immédiats assortis d’une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation complète.
En application de l’article L. 3212-3 du code de la santé publique, en cas d’urgence, lorsqu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade, le directeur de l’établissement mentionnée à l’article L. 3222-1 peut, à titre exceptionnel, prononcer à la demande d’un tiers l’admission en soins psychiatriques d’une personne malade au vu d’un seul certificat médical émanant, le cas échéant, d’un médecin exerçant dans l’établissement. Dans ce cas, les certificats médicaux mentionnés aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 3211-2-2 sont établis par deux psychiatres distincts.
En vertu de l’article L. 3211-2-1, une personne faisant l’objet de soins psychiatriques sans consentement est prise en charge soit sous la forme d’une hospitalisation complète soit sous toute autre forme, pouvant comporter des soins ambulatoires, des soins à domicile dispensés par un établissement mentionné au même article L. 3222-1 des séjours à temps partiel ou des séjours de courte durée à temps complet effectués dans un établissement mentionné audit article L. 3222-1. Dans ce second cas, un programme de soins est établi par un psychiatre de l’établissement d’accueil et ne peut être modifié, afin de tenir compte de l’évolution de l’état de santé du patient, que dans les mêmes conditions. Le programme de soins définit les types de soins, leur périodicité et les lieux de leur réalisation.
En vertu de l’article L.3211-11 du code de la santé publique, le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient peut proposer à tout moment de modifier la forme de la prise en charge mentionnée à l’article L.3211-2-1 pour tenir compte de l’évolution de l’état de la personne. Il établit en ce sens un certificat médical circonstancié.
Le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient transmet immédiatement au directeur de l’établissement d’accueil un certificat médical circonstancié proposant une hospitalisation complète lorsqu’il constate que la prise en charge de la personne décidée sous une autre forme ne permet plus, notamment du fait du comportement de la personne, de dispenser les soins nécessaires à son état.
En application de l’article L. 3212-4 in fine du code de la santé publique, Lorsque le psychiatre qui participe à la prise en charge de la personne malade propose de modifier la forme de prise en charge de celle-ci, le directeur de l’établissement est tenu de la modifier sur la base du certificat médical ou de l’avis mentionnés à l’article L. 3211-11.
En l’espèce, un psychiatre de l’établissement d’accueil participant à la prise en charge du patient a régulièrement établi un certificat médical circonstancié en date du 4 février 2026 proposant réintégration en hospitalisation complète, la prise en charge de la personne décidée sous une autre forme ne permettant plus de dispenser les soins nécessaires à son état en ce que Monsieur [U] [V] est bien connu de l’établissement pour de multiples hospitalisations ; qu’il est suivi pour schizophrénie paranoïde résistante au traitement ; que rentré à domicile le 4 février 2026, il s’est présenté aux urgences en tenant des propos délirants et incohérents ; qu’il présente une tension intérieure et un déni des troubles ;
L’avis médical motivé en date du 12 février 2026 se prononce en faveur de la nécessité de poursuivre l’hospitalisation complète sous contrainte. Il décrit les troubles dont souffre Monsieur [U] [E], ainsi que les circonstances particulières qui rendent nécessaire la poursuite de l’hospitalisation complète au regard des conditions qui ont présidé à son admission en ce que si Monsieur [U] [E] semble moins tendu qu’auparavant, il reste dans une attitude projective, cherchant à relativiser ses actes passés ; que ses propos sont marqués par de nombreuses affirmations existentialistes ; qu’il présente un rationalisme morbide ; que l’adhésion à une psycho-rééducation est rendue difficile en raison d’une psychorigidité importante ; que selon le docteur [R] [T], la meure doit être maintenue afin de garantir la continuité de la prise en charge et la sécurité du patient, pour renforcer l’alliance thérapeutique et soutenir l’adhésion au traitement qui reste passive à ce jour.
Il y a lieu de rappeler que l’office du juge se limite – pour l’appréciation du contenu des pièces médicales – à s’assurer qu’il répond aux exigences légales, ce qui est le cas en l’espèce. Il ne lui appartient pas de confronter le contenu des pièces médicales à sa propre appréciation du trouble psychiatrique, et donc de se substituer au médecin dans l’examen de l’état mental d’un patient.
L’absence de stabilisation de l’état de santé de Monsieur [U] [E] est acquise à défaut de tout élément probant de nature à remettre en cause la teneur des certificats et avis médicaux transmis et suffisamment circonstanciés.
La mesure de soins sous la forme d’une hospitalisation à temps plein en service spécialisé apparaît ainsi toujours nécessaire, adaptée et proportionnée à l’état de santé de Monsieur [U] [E].
Son maintien sera donc ordonné.
PAR CES MOTIFS
Statuant par ordonnance contradictoire et en premier ressort ;
ORDONNONS la jonction des instances RG n° 26/159 et RG n°26/167 sous le n° RG 26/167 ;
REJETONS la demande de mainlevée de la mesure de soins psychiatriques sous contrainte formée par Monsieur [U] [E] ;
ORDONNONS la poursuite de l’hospitalisation complète de Monsieur [U] [E] ;
DISONS que cette mesure emporte effet jusqu’à levée médicale ou décision médicale de placement sous soins ambulatoires sans consentement et, à défaut, jusqu’à un délai de six mois suivant le prononcé de cette décision.
Rappelons que la présente ordonnance est immédiatement exécutoire de plein droit par application de l’article R3211-16 du code de la santé publique ;
ADMETTONS M. [U] [C] [Z] au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais rappelons que pour être définitivement accepté, le dossier de demande d’aide juridictionnelle devra impérativement être présenté conformément aux textes en vigueur ;
Laissons les dépens à la charge du Trésor Public.
AINSI JUGE ET PUBLIQUEMENT PRONONCE LES JOUR MOIS ET AN QUE DESSUS ET ONT SIGNE A LA MINUTE LE PRÉSIDENT ET LE GREFFIER.
LE GREFFIER, LE PRÉSIDENT,
Copie conforme adressée par voie électronique (PLEX) à M. [U] [C] [Z] ce jour
Copie conforme adressée par voie électronique (PLEX) au Conseil de M. [U] [C] [Z] ce jour
Copie conforme adressée par voie électronique (PLEX) à M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3] ce jour
Copie conforme adressée par lettre simple à Monsieur [A] [K], tiers le 17 Février 2026
Copie conforme transmise au parquet ce jour
Le greffier
Conformément aux articles 490, 931, 932, 933 du code de procédure civile et R3211-18 et suivants, vous avez le droit de faire appel de la présente ordonnance dans le délai de 10 jours à partir de sa notification, par une déclaration d’appel motivée transmise par tout moyen au greffe de la Cour d’appel d'[Localité 1] ( [Adresse 4] – Télécopie : 04.42.33.81.32).
Vous serez assisté(e) ou représenté(e) par un avocat.
Cette déclaration, avec mention de la date et de l’heure, doit comporter vos nom , prénom, profession et domicile et désigner la décision dont il est fait appel et le cas échéant le nom et l’adresse de votre représentant devant la Cour ; elle doit être accompagnée d’une copie de la décision.
COUR D’APPEL
D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
[Adresse 5]
[Adresse 6]
[Localité 8]
Service du Juge des Libertés et de la Détention
Tél : [XXXXXXXX01]
mail : [Courriel 1]
NOTIFICATION D’ORDONNANCE
M. le Procureur de la République
près le Tribunal judiciaire
de [Localité 6]
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
Monsieur le Procureur,
J’ai l’honneur de vous notifier l’ordonnance rendue ce jour par le Juge des libertés et de la détention, concernant : M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3] et M. [U] [C] [Z].
Fait à [Localité 6] le 17 Février 2026
Le greffier,
Conformément aux articles 490, 931, 932, 933 du code de procédure civile et R3211-18 et suivants, vous avez le droit de faire appel de la présente ordonnance dans le délai de 10 jours à partir de sa notification, par une déclaration d’appel motivée transmise par tout moyen au greffe de la Cour d’appel d'[Localité 1] ( [Adresse 4] – Télécopie : 04.42.33.81.32).
Vous serez assisté(e) ou représenté(e) par un avocat.
Cette déclaration, avec mention de la date et de l’heure, doit comporter vos nom , prénom, profession et domicile et désigner la décision dont il est fait appel et le cas échéant le nom et l’adresse de votre représentant devant la Cour ; elle doit être accompagnée d’une copie de la décision.
Pris connaissance le
Le Procureur de la République
COUR D’APPEL
D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Adresse 7]
[Adresse 6]
[Localité 8]
Service du Juge des Libertés et de la Détention
Tél : [XXXXXXXX01]
mail : [Courriel 1]
NOTIFICATION D’ORDONNANCE
Le greffier du Juge des libertés et de la détention
à
M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3]
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir trouver en copie l’ordonnance rendue ce jour par le Juge des libertés et de la détention, concernant M. [U] [C] [Z].
Fait à [Localité 6] le 17 Février 2026
Le greffier,
Conformément aux articles 490, 931, 932, 933 du code de procédure civile et R3211-18 et suivants, vous avez le droit de faire appel de la présente ordonnance dans le délai de 10 jours à partir de sa notification, par une déclaration d’appel motivée transmise par tout moyen au greffe de la Cour d’appel d'[Localité 1] ( [Adresse 4] – Télécopie : 04.42.33.81.32).
Vous serez assisté(e) ou représenté(e) par un avocat.
Cette déclaration, avec mention de la date et de l’heure, doit comporter vos nom , prénom, profession et domicile et désigner la décision dont il est fait appel et le cas échéant le nom et l’adresse de votre représentant devant la Cour ; elle doit être accompagnée d’une copie de la décision.
COUR D’APPEL
D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
[Adresse 5]
[Adresse 6]
[Localité 8]
Service du Juge des Libertés et de la Détention
Tél : [XXXXXXXX01]
mail : [Courriel 1]
NOTIFICATION D’ORDONNANCE
Le greffier du Juge des libertés et de la détention
à
M. [U] [C] [Z]
[Adresse 8]
[Localité 9]
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir trouver en copie l’ordonnance rendue ce jour par le Juge des libertés et de la détention vous concernant.
Fait à [Localité 6] le 17 Février 2026
Le greffier,
Conformément aux articles 490, 931, 932, 933 du code de procédure civile et R3211-18 et suivants, vous avez le droit de faire appel de la présente ordonnance dans le délai de 10 jours à partir de sa notification, par une déclaration d’appel motivée transmise par tout moyen au greffe de la Cour d’appel d'[Localité 1] ( [Adresse 9] 1 – Télécopie : 04.42.33.81.32).
Vous serez assisté(e) ou représenté(e) par un avocat.
Cette déclaration, avec mention de la date et de l’heure, doit comporter vos nom , prénom, profession et domicile et désigner la décision dont il est fait appel et le cas échéant le nom et l’adresse de votre représentant devant la Cour ; elle doit être accompagnée d’une copie de la décision.
(Merci de nous retourner le présent accusé de réception daté et signé par l’intéressé(e)
au service du greffe du juge des libertés et de la détention)
Reçu notification et copie le …………………
Signature de M. [U] [C] [Z] :
COUR D’APPEL
D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Adresse 7]
[Adresse 6]
[Localité 8]
Service du Juge des Libertés et de la Détention
Tél : [XXXXXXXX01]
mail : [Courriel 1]
AVIS D’ORDONNANCE
Le greffier du Juge des libertés et de la détention
à
Monsieur [A] [K]
[Adresse 3]
[Localité 5]
Par lettre simple
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir trouver en copie l’ordonnance rendue ce jour par le Juge des libertés et de la détention, concernant M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3] et M. [U] [C] [Z].
Fait à [Localité 6] le 17 Février 2026
Le greffier,
COUR D’APPEL
D'[Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 6]
[Adresse 6]
[Localité 8]
Service du Juge des Libertés et de la Détention
Tél : [XXXXXXXX01]
mail : [Courriel 1]
NOTIFICATION D’ORDONNANCE
Le greffier du Juge des libertés et de la détention
à
Requête N° RG 26/00167 – N° Portalis DB3E-W-B7K-NZOH
Maître,
Je vous prie de bien vouloir trouver en copie l’ordonnance rendue ce jour par le Juge des libertés et de la détention, concernant M. LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER HENRI [Localité 2] DE [Localité 3] et M. [U] [C] [Z].
Fait à [Localité 6] le 17 Février 2026
Le greffier,
Conformément aux articles 490, 931, 932, 933 du code de procédure civile et R3211-18 et suivants, vous avez le droit de faire appel de la présente ordonnance dans le délai de 10 jours à partir de sa notification, par une déclaration d’appel motivée transmise par tout moyen au greffe de la Cour d’appel d'[Localité 1] ( [Adresse 4] – Télécopie : 04.42.33.81.32).
Vous serez assisté(e) ou représenté(e) par un avocat.
Cette déclaration, avec mention de la date et de l’heure, doit comporter vos nom , prénom, profession et domicile et désigner la décision dont il est fait appel et le cas échéant le nom et l’adresse de votre représentant devant la Cour ; elle doit être accompagnée d’une copie de la décision.
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Isolement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Mainlevée ·
- Renouvellement ·
- Santé publique ·
- Hospitalisation ·
- Durée ·
- Impossibilité ·
- Consentement ·
- Centre hospitalier
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Contentieux ·
- Juge des référés ·
- Protection ·
- Audience ·
- Bail d'habitation ·
- Méditerranée ·
- Débats ·
- Ordonnance
- Locataire ·
- Habitat ·
- Loyer ·
- Bailleur ·
- Commandement ·
- Logement ·
- Clause resolutoire ·
- Dette ·
- Commissaire de justice ·
- Bail
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Adresses ·
- Expertise ·
- Syndicat ·
- Partie ·
- Consignation ·
- Contrôle ·
- Lot ·
- Copropriété ·
- Mission ·
- Délai
- Clause resolutoire ·
- Loyer ·
- Bail ·
- Tribunal judiciaire ·
- Résiliation ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Expulsion ·
- Force publique ·
- Contrats ·
- Meubles
- Désistement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expulsion ·
- Contentieux ·
- Sociétés ·
- Protection ·
- Instance ·
- Clause resolutoire ·
- Commandement de payer ·
- Assignation
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Bail ·
- Loyer ·
- Commissaire de justice ·
- Clause resolutoire ·
- Expulsion ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement de payer ·
- Résiliation ·
- Intérêt
- Autres contrats de prestation de services ·
- Contrats ·
- Électricité ·
- Commissaire de justice ·
- Sociétés ·
- Tribunal judiciaire ·
- Enrichissement injustifié ·
- Assesseur ·
- Fourniture ·
- Jugement ·
- Gestion d'affaires
- Exécution ·
- Expulsion ·
- Juge ·
- Délais ·
- Logement social ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contentieux ·
- Allocations familiales ·
- Sursis
Sur les mêmes thèmes • 3
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Décision d’éloignement ·
- Exécution d'office ·
- Maintien ·
- Étranger ·
- Asile ·
- Siège ·
- Ordonnance ·
- Consulat
- Tribunal judiciaire ·
- Auto-école ·
- Désistement d'instance ·
- Pain ·
- Stagiaire ·
- Directeur général ·
- Audience ·
- Pierre ·
- Dette ·
- Siège social
- Locataire ·
- Loyer ·
- Logement ·
- Commandement de payer ·
- Eau usée ·
- Constat d'huissier ·
- Canalisation ·
- Dette ·
- Charges ·
- Anatocisme
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.