Tribunal Judiciaire de Toulouse, Referes, 24 février 2026, n° 25/01825
TJ Toulouse 24 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles

    La cour a constaté que le preneur n'avait pas régularisé les arriérés locatifs, permettant ainsi la mise en œuvre de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a jugé que l'occupation sans droit constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'expulsion.

  • Accepté
    Reconnaissance de dette

    La cour a constaté que la SAS ANTICA avait reconnu sa dette, justifiant ainsi la condamnation au paiement des loyers impayés.

  • Accepté
    Indemnité due pour occupation sans droit

    La cour a jugé que la SAS ANTICA devait une indemnité d'occupation égale au montant du loyer mensuel en raison de son occupation sans droit.

  • Accepté
    Démarche de bonne foi

    La cour a reconnu la bonne foi du preneur et a suspendu les effets de la clause résolutoire pour une durée de six mois.

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Sur la décision

Référence :
TJ Toulouse, réf., 24 févr. 2026, n° 25/01825
Numéro(s) : 25/01825
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 4 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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