Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 9 mai 2017, n° 16/00306
CPH Auch 10 février 2016
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CA Agen
Infirmation 9 mai 2017

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le retard de la salariée n'était pas d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement et que les circonstances de l'incident avec sa supérieure ne constituaient pas une faute grave.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de fin de contrat

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts correspondant aux salaires qu'elle aurait dû percevoir jusqu'à la fin de son CDD, ainsi qu'à l'indemnité de fin de contrat.

  • Rejeté
    Insultes et comportement inapproprié

    La cour a estimé que les propos tenus par la salariée, bien que déplacés, n'étaient pas suffisants pour caractériser une faute grave, et que l'incident ne justifiait pas la rupture du contrat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Agen a infirmé la décision du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté Mme X de ses demandes. Mme X contestait son licenciement pour faute grave par la société Carrefour Guyenne et Gascogne. La Cour a examiné les différents motifs invoqués par l'employeur, à savoir le retard de la salariée, l'altercation verbale avec sa supérieure et son absence injustifiée. Concernant le retard, la Cour a estimé que la salariée avait un quart d'heure de retard et non une demi-heure comme le prétendait l'employeur. De plus, la Cour a considéré que ce retard isolé ne constituait pas une faute grave. En ce qui concerne l'altercation verbale, la Cour a relevé que les propos litigieux avaient été tenus lors d'une conversation privée et que la faute grave n'était pas caractérisée. Enfin, la Cour a estimé que l'absence du 13 décembre 2013 et le prétendu changement de comportement de la salariée ne constituaient pas une faute grave. Par conséquent, la Cour a jugé que la rupture anticipée du contrat de travail de Mme X était abusive. La société Carrefour a été condamnée à verser à Mme X des dommages et intérêts ainsi qu'une indemnité de fin de contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. soc., 9 mai 2017, n° 16/00306
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 16/00306
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Auch, 10 février 2016, N° 14/00039
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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