Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-8, 21 mai 2021, n° 19/09374
TASS Bouches-du-Rhône 11 juin 2015
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 17 janvier 2018
>
CASS
Cassation 4 avril 2019
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 21 mai 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'incidence de l'ordonnance de non-lieu

    La cour a estimé que l'ordonnance de non-lieu ne fait pas obstacle à la constatation d'un cas de travail dissimulé, car elle n'est pas définitive.

  • Rejeté
    Respect des prescriptions de l'article R.243-59 du Code de la sécurité sociale

    La cour a jugé que les dispositions de l'article R.243-59 ne s'appliquent pas dans le cadre d'un contrôle fondé sur le Code du travail.

  • Rejeté
    Justification de la taxation forfaitaire

    La cour a estimé que la taxation forfaitaire ne pouvait être appliquée en l'absence de justification adéquate.

  • Accepté
    Préjudice matériel et moral

    La cour a reconnu le préjudice subi par la société MEO et a condamné l'URSSAF à lui verser des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Demande au titre de l'article 700 du Code de procédure civile

    La cour a accordé une somme à la société MEO au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence du 21 mai 2021, l'URSSAF PACA a demandé la réforme d'un jugement qui avait annulé un redressement pour travail dissimulé à l'encontre de la SARL Méditerranée Evasan Organisation (MEO). La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de travail dissimulé, considérant que les pratiques de MEO avaient été tacitement acceptées lors de contrôles antérieurs. La Cour d'appel, en réponse, a infirmé cette position, soulignant que l'URSSAF avait agi dans le cadre d'une demande de recherche d'infractions et que l'accord tacite ne pouvait être opposé dans ce contexte. Elle a confirmé le jugement initial, rejetant les demandes de l'URSSAF et condamnant celle-ci à verser des frais à MEO, affirmant ainsi l'absence de lien de subordination et de travail dissimulé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Contrôle URSSAF : le poids des mots dans le cadre du travail dissimulé.
village-justice.com · 7 avril 2020

2Travail dissimulé : l’accord tacite de l’Urssaf lors d’un contrôle antérieur n'est pas invocableAccès limité
EFL Actualités · 28 mai 2019

3Redressement Urssaf pour travail dissimulé et accord tacite (ou décision implicite)
www.2c2g.fr · 25 avril 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-8, 21 mai 2021, n° 19/09374
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/09374
Sur renvoi de : Cour de cassation, 4 avril 2019
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-8, 21 mai 2021, n° 19/09374