Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 10 janvier 2025, n° 20/05388
CPH Aix-en-Provence 27 février 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 10 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Comportement inadapté du salarié

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur des faits avérés de conduite en état d'ivresse, constituant une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement discriminatoire en raison de l'état de santé

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des comportements fautifs et non sur l'état de santé du salarié, écartant ainsi la notion de discrimination.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que la procédure avait été respectée et que l'employeur avait convoqué le salarié à un entretien préalable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait épuisé son droit à l'indemnité de préavis en raison de ses arrêts de travail antérieurs.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu que l'ancienneté devait être calculée à partir d'une date d'embauche antérieure, entraînant un solde dû.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS Matériaux SIMC a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [Y] [P] nul et discriminatoire, et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel a examiné la régularité de la procédure de licenciement et la cause réelle et sérieuse du licenciement. Elle a infirmé le jugement de première instance, concluant que la procédure était régulière et que le licenciement était justifié par un comportement fautif de l'employé, en état d'ivresse sur son lieu de travail. La cour a également rejeté les demandes de requalification du licenciement et d'indemnités pour discrimination, confirmant que le licenciement n'était pas fondé sur l'état de santé de l'employé. La cour a donc infirmé le jugement en toutes ses dispositions, sauf pour l'ordonnance de délivrance des documents de fin de contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 10 janv. 2025, n° 20/05388
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/05388
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 27 février 2020, N° F15/00410
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 mai 2025
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Sur les parties

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