Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 24 avril 2025, n° 21/09748
CPH Cannes 3 juin 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 24 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que le salarié ne présente pas d'éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination à raison de l'état de santé.

  • Rejeté
    Discrimination liée à des demandes de cessation de tabagisme

    La cour a jugé que ces demandes ne constituent pas un motif de discrimination au sens de la loi.

  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a constaté que la société ne rapporte pas la preuve des faits qui justifieraient un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice résultant de la déloyauté de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié a droit à des dommages et intérêts pour le préjudice subi du fait de la déloyauté de l'employeur.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité par l'employeur

    La cour a reconnu que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [H] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.S. La Griffe, demandant son annulation et des indemnités. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement fondé, mais M. [H] fait appel. La cour d'appel confirme le rejet des demandes liées à l'exécution déloyale du contrat, à l'obligation de sécurité et à l'indemnité compensatrice de congés payés, considérant que M. [H] n'a pas prouvé ses allégations. En revanche, elle infirme le jugement sur le licenciement, concluant qu'il n'est ni fondé sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse. La cour condamne donc la société à verser des indemnités à M. [H].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 24 avr. 2025, n° 21/09748
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/09748
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 3 juin 2021, N° 19/00442
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 mai 2025
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