Cour d'appel d'Angers, Chambre a - civile, 26 novembre 2019, n° 17/01591
TGI Angers 6 juin 2017
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CA Angers
Confirmation 26 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas prouvé que les informations fournies par la société WPD les ont induits en erreur et qu'ils avaient eux-mêmes omis d'informer les acquéreurs potentiels sur l'existence du projet éolien.

  • Rejeté
    Troubles excédant les inconvénients normaux du voisinage

    La cour a jugé que les appelants n'ont pas prouvé l'existence de troubles anormaux, notamment parce que le projet n'était pas encore réalisé au moment de la vente de leur bien.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Angers a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance d'Angers qui avait débouté M. A X et Mme C Y de leurs demandes d'indemnisation à l'encontre de la SAS WPD, développeur d'un projet de parc éolien. Les appelants reprochaient à la SAS WPD une désinformation systématique concernant les nuisances du projet éolien, ce qui les aurait induits en erreur et aurait contribué à leur condamnation pour réticence dolosive dans la vente de leur propriété à M. et Mme Z. La Cour a jugé que M. X et Mme Y n'avaient pas été induits en erreur par la SAS WPD, car en tant que conseiller municipal, M. X était informé des débats publics et des oppositions au projet. De plus, la Cour a estimé qu'aucune faute de la SAS WPD n'était caractérisée dans le cadre de la procédure opposant les vendeurs aux acheteurs et qu'il n'existait pas de lien de causalité entre les actions de la SAS WPD et le préjudice allégué par les appelants. La Cour a également rejeté la demande d'indemnisation pour troubles anormaux du voisinage, faute de preuve d'un lien entre le projet éolien et la dépréciation de la valeur de la propriété. Enfin, la Cour a condamné M. X et Mme Y aux dépens d'appel et à verser 2 000 euros à la SAS WPD au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaire1

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1[Brèves] Les conclusions remises à la juridiction ne sont pas couvertes par le secret professionnelAccès limité
Marie Le Guerroué · Lexbase · 16 décembre 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. a - civ., 26 nov. 2019, n° 17/01591
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 17/01591
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Angers, 6 juin 2017, N° 12/03979
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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