Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale - section a, 27 mars 2012, n° 11/03945
CPH Bordeaux 8 juin 2011
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CA Bordeaux
Infirmation 27 mars 2012

Arguments

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  • Accepté
    Requalification des contrats de travail

    La cour a confirmé que les contrats de travail temporaire de Monsieur Y X devaient être requalifiés en contrat à durée indéterminée, en raison de l'absence de respect du délai de carence entre les contrats.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas fourni de motif économique écrit pour le licenciement, le rendant ainsi dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le montant des dommages-intérêts alloués au salarié pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Requalification des contrats de travail

    La cour a confirmé l'indemnité de requalification allouée au salarié, en raison de la requalification de ses contrats.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires effectuées, en raison de la dissimulation de ces heures par l'employeur.

  • Accepté
    Frais de transport non remboursés

    La cour a confirmé que l'employeur devait rembourser les frais de transport du salarié sur la base du barème fiscal, en raison de l'absence de justification de l'employeur.

  • Accepté
    Temps de trajet non rémunéré

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour le temps de trajet, en raison de l'absence de rémunération adéquate par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'Appel de Bordeaux, Monsieur X conteste la requalification de ses contrats de travail temporaire en contrat à durée indéterminée (CDI) et les indemnités qui en découlent. La juridiction de première instance a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel confirme la requalification à compter du 17 juillet 2006, en raison de l'absence de respect du délai de carence entre les contrats. Elle valide également les indemnités pour licenciement, heures de nuit, travail dissimulé et frais de transport, tout en ajoutant un complément d'indemnité de licenciement. La cour confirme donc en partie le jugement de première instance, tout en réformant certains montants.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. - sect. a, 27 mars 2012, n° 11/03945
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 11/03945
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 8 juin 2011, N° F10/01648

Texte intégral

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