Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 4 mai 2017, n° 15/07716
CPH Bordeaux 15 octobre 2015
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CA Bordeaux
Infirmation 4 mai 2017

Arguments

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  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a retenu que les faits de harcèlement moral étaient établis, justifiant ainsi la prise d'acte de la rupture du contrat de travail comme un licenciement nul.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail considérée comme un licenciement nul

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail considérée comme un licenciement nul

    La cour a confirmé que la rupture illicite ouvre droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail considérée comme un licenciement nul

    La cour a jugé que le préjudice résultant de cette rupture illicite ouvre droit à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Non remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que les documents avaient été adressés par voie postale et que Monsieur Z X ne justifiait pas d'une obstruction à leur délivrance.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé équitable d'allouer des frais irrépétibles à Monsieur Z X sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a infirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Bordeaux dans l'affaire opposant Monsieur Z X à la SARL COGEPART 33. La cour a reconnu l'existence d'un harcèlement moral en se basant sur les éléments de fait présentés par Monsieur X, tels qu'un retard dans le traitement de sa demande de congé individuel de formation, une sanction pécuniaire illicite, des changements récurrents de tournées, un abus du pouvoir disciplinaire et une agression verbale violente. La cour a également jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par Monsieur X produisait les effets d'un licenciement nul. En conséquence, la cour a condamné la SARL COGEPART 33 à verser à Monsieur X différentes indemnités, dont une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité légale de licenciement, une indemnité pour perte injustifiée de l'emploi et des dommages et intérêts. La cour a confirmé le rejet de la demande de dommages et intérêts pour non remise des documents de fin de contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 4 mai 2017, n° 15/07716
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 15/07716
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 15 octobre 2015, N° F15/00523
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 4 mai 2017, n° 15/07716