Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 5 avril 2023, n° 19/06236
CPH Bordeaux 4 novembre 2019
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 5 avril 2023

Arguments

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  • Accepté
    Circonstances brutales et vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que les circonstances du licenciement, bien que sans avertissement, ne justifiaient pas une indemnité aussi élevée, mais a reconnu un préjudice moral.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, mais a réduit le montant réclamé.

  • Accepté
    Rappel de salaires au titre du repos compensateur non pris

    La cour a reconnu le droit au repos compensateur non pris et a accordé une indemnité en conséquence.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [C] [G] a été licencié pour faute grave par la société Santé Restauration Services (Vitalrest) après avoir occupé le poste de responsable de secteur. Il conteste la légitimité de son licenciement et réclame diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes de Bordeaux a jugé le licenciement pour cause réelle et sérieuse, déboutant M. [G] de la plupart de ses demandes, mais lui accordant 1.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

En appel, M. [G] demande la réformation du jugement, arguant que son licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse et réclame des indemnités pour heures supplémentaires, privation du droit au repos, travail dissimulé, indemnité de licenciement et préavis. La société demande la confirmation du jugement et le rejet des demandes de M. [G].

La cour d'appel de Bordeaux, après examen des éléments, confirme que le licenciement ne repose pas sur une faute grave, infirme le jugement pour le surplus et condamne Vitalrest à verser à M. [G] des sommes pour heures supplémentaires, contrepartie obligatoire en repos, indemnité compensatrice de préavis, indemnité de licenciement et indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour les frais irrépétibles en appel. La société est également condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 5 avr. 2023, n° 19/06236
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 19/06236
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 4 novembre 2019, N° F17/00052
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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