Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 3 mars 2026, n° 23/05089
CPH Angoulême 9 octobre 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 3 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement sexuel

    La cour a retenu que le harcèlement sexuel a été à l'origine de l'inaptitude médicalement constatée, entraînant la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul et a condamné l'employeur à verser des dommages intérêts pour licenciement nul.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral causé par le harcèlement sexuel et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, la salariée a droit à l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de congés payés suite à la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que l'employeur doit rembourser les indemnités chômage versées à la salariée suite à la nullité de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la S.A.S. [1] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes d'Angoulême qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [V] et lui avait accordé diverses indemnités, y compris pour harcèlement sexuel. La cour de première instance avait retenu que le licenciement était nul en raison de l'inaptitude de Mme [V] liée à des faits de harcèlement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme la nullité du licenciement et les indemnités pour harcèlement, tout en infirmant certaines condamnations, notamment l'indemnité de licenciement et celle pour non-respect de l'obligation de sécurité. La cour conclut que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, mais ne justifie pas d'un préjudice distinct pour ce manquement. La décision est donc partiellement confirmée et partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 3 mars 2026, n° 23/05089
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/05089
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 9 octobre 2023, N° F21/00128
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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