Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 14 mars 2024, n° 22/02522
CPH Lisieux 13 septembre 2022
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CA Caen
Infirmation 14 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de transmission des attestations de salaire

    La cour a estimé que le manquement de l'employeur a causé des tracas à Mme [P] et a justifié l'octroi de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Accepté
    Retard dans le paiement des compléments de salaire

    La cour a reconnu que le retard de paiement a causé des tracas et des frais à Mme [P], justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans la remise des bulletins de paie

    La cour a jugé que ce retard a causé des tracas à Mme [P] et a justifié l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans l'envoi des documents de fin de contrat

    La cour a reconnu que ce retard a causé des tracas et a justifié l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans la transmission du bulletin d'adhésion à la portabilité

    La cour a jugé que ce retard a causé des tracas à Mme [P] et a justifié l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans le paiement des indemnités de non concurrence

    La cour a reconnu que le retard de paiement a causé des tracas et a justifié l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans la délivrance des bulletins de paie

    La cour a jugé que ce retard a causé des tracas à Mme [P] et a justifié l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Abus de droit dans la défense en justice

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de mauvaise foi ou d'erreur dans la défense de la SELARL Equichir.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Caen a confirmé partiellement le jugement du conseil de prud'hommes de Lisieux dans l'affaire opposant la SELARL Equichir à Mme [P]. La SELARL Equichir a été condamnée à verser à Mme [P] des dommages et intérêts pour différents manquements, tels que le retard de paiement du complément employeur, la remise tardive des bulletins de paie et des documents de fin de contrat, ainsi que le retard dans la portabilité de la mutuelle. La cour a également accordé à Mme [P] des dommages et intérêts pour les retards de paiement de la contrepartie à la clause de non-concurrence. En revanche, la cour a débouté Mme [P] de sa demande de dommages et intérêts pour procédure abusive. La SELARL Equichir a été condamnée à verser à Mme [P] une somme totale de 3 000€ en application de l'article 700 du code de procédure civile. Les intérêts sur les sommes dues produiront des intérêts au taux légal à compter de la date de la décision.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 14 mars 2024, n° 22/02522
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 22/02522
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lisieux, 13 septembre 2022, N° F20/00108
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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