Cour d'appel de Chambéry, 25 juin 2013, n° 12/00543
CPH Chambéry 26 janvier 2012
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 25 juin 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Injustification de la mise à pied

    La cour a estimé que le comportement du salarié n'était pas adapté à la situation et constituait une faute disciplinaire.

  • Rejeté
    Changement d'affectation injustifié

    La cour a jugé que le changement d'affectation était justifié par les nécessités du service et ne constituait pas une sanction.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte de rupture produisait les effets d'une démission, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la prise d'acte de rupture était injustifiée, ne donnant pas droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Abus de droit d'ester en justice

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas fait dégénérer son droit d'ester en justice en abus.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 25 juin 2013, n° 12/00543
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 12/00543
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 26 janvier 2012, N° F11/00038

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, 25 juin 2013, n° 12/00543