Cour d'appel de Chambéry, 20 mai 2014, n° 13/02188
CPH Albertville 5 septembre 2013
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CA Chambéry
Infirmation partielle 20 mai 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Justification des motifs de licenciement

    La cour a estimé que les griefs invoqués par l'employeur ne constituaient pas des manquements suffisamment sérieux pour justifier le licenciement, car ils étaient déjà connus et avaient été sanctionnés par un avertissement antérieur.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a jugé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice au salarié, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les frais engagés par l'employeur ne peuvent être remboursés dans le cadre de cette procédure.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas justifié par des motifs sérieux, ouvrant droit au salarié à des indemnités.

  • Rejeté
    Contestations des faits

    La cour a jugé que l'avertissement était justifié par des comportements inappropriés, le rejetant ainsi.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 20 mai 2014, n° 13/02188
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 13/02188
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albertville, 5 septembre 2013, N° F12/00190

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 20 mai 2014, n° 13/02188