Cour d'appel de Colmar, 23 janvier 2014, n° 12/04328
CPH Mulhouse 24 juillet 2012
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CA Colmar
Infirmation partielle 23 janvier 2014

Arguments

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  • Accepté
    Contestations des griefs de l'employeur

    La cour a jugé que le licenciement ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse, car les informations divulguées l'ont été à des professionnels tenus à la confidentialité et il n'a pas été prouvé qu'elles aient été communiquées à des concurrents.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ce qui justifie le versement de l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit aux primes

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas travaillé une année complète, ce qui ne lui donnait pas droit aux primes.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, 23 janv. 2014, n° 12/04328
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 12/04328
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mulhouse, 24 juillet 2012

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Colmar, 23 janvier 2014, n° 12/04328