Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 13 juin 2023, n° 21/04538
CPH Strasbourg 5 octobre 2021
>
CA Colmar
Infirmation partielle 13 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a estimé que le licenciement, intervenu pendant la période de protection, est nul car l'employeur n'a pas justifié d'une faute grave ou d'une impossibilité de maintenir le contrat.

  • Accepté
    Droit à indemnité pour licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité correspondant à six mois de rémunération en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Indemnité correspondant aux salaires non perçus

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité correspondant aux salaires non perçus pendant la période de nullité.

  • Accepté
    Indemnisation de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la salariée n'a pas été valablement déliée de son obligation de non-concurrence et a droit à l'indemnisation prévue par le contrat.

  • Accepté
    Préjudice moral dû au règlement tardif

    La cour a reconnu que le retard dans le versement a causé un préjudice moral à la salariée, justifiant l'indemnisation accordée par le conseil de prud'hommes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [C] [Y] conteste la validité de son licenciement pour motif économique, survenu alors qu'elle était enceinte, et demande des indemnités. La juridiction de première instance a reconnu le motif économique mais a rejeté la demande de nullité du licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les circonstances, a infirmé ce jugement, déclarant le licenciement nul en raison de la protection accordée aux salariées enceintes. Elle a également condamné la S.A.S. PRIMAVISTA à verser des indemnités pour licenciement nul et pour inobservation du statut protecteur, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial. La cour a donc infirmé partiellement le jugement et a condamné l'employeur à des paiements significatifs à Mme [C] [Y].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 13 juin 2023, n° 21/04538
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 21/04538
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 5 octobre 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 13 juin 2023, n° 21/04538