Cour d'appel de Dijon, 1ere chambre civile, 20 septembre 2011, n° 10/01577
TCOM Mâcon 9 avril 2010
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CA Dijon
Infirmation 20 septembre 2011

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale de la relation commerciale

    La cour a estimé que la société A a agi en raison de circonstances économiques indépendantes de sa volonté, et que le préavis donné était suffisant.

  • Accepté
    Démonstration de la dépendance économique

    La cour a constaté que la société Y n'a pas prouvé que la dépendance économique était telle qu'elle justifiait une indemnisation pour rupture abusive.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la société Y devait rembourser les frais de justice de la société A, considérant que la demande de la société Y était infondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS A REXROTH DSI a interjeté appel d'un jugement du tribunal de commerce de Mâcon qui l'avait condamnée à indemniser la SAS Y D pour rupture abusive d'un contrat de sous-traitance. La cour d'appel a examiné si la rupture était brutale, en tenant compte de la dépendance économique de la SAS Y D et des circonstances économiques ayant conduit à cette décision. Le tribunal de première instance avait jugé que la rupture était abusive, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que la SAS A avait justifié sa rupture par des difficultés économiques avérées et que le préavis de six mois était suffisant. La cour a donc débouté la SAS Y D de toutes ses demandes et a condamné cette dernière à payer des frais à la SAS A.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 1re ch. civ., 20 sept. 2011, n° 10/01577
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 10/01577
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Mâcon, 9 avril 2010, N° 2009J420

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Dijon, 1ere chambre civile, 20 septembre 2011, n° 10/01577