Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 20 novembre 2025, n° 23/00594
CPH Chaumont 5 octobre 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 20 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que la carence de l'employeur à fournir un travail et le non-paiement du salaire constituent des manquements suffisamment graves pour justifier la résiliation du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a considéré que la résiliation judiciaire du contrat de travail produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas été payé depuis cette date, justifiant ainsi le rappel de salaire demandé.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la résiliation judiciaire de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation de son contrat.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice moral distinct.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, M. [N] [O] [Y] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui a rejeté ses demandes contre la société GSF ARIANE, considérant que son contrat de travail n'avait pas été transféré lors du changement de prestataire. La première instance a conclu que la société LK NET demeurait l'employeur. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a infirmé partiellement le jugement, prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [Y] avec effet rétroactif, considérant que la société LK NET avait manqué à ses obligations contractuelles. Elle a également fixé les créances de M. [Y] au passif de la liquidation judiciaire de LK NET, tout en confirmant que GSF ARIANE n'était pas l'employeur. La cour a ainsi confirmé la position de la première instance sur certains points tout en ajoutant des décisions favorables à M. [Y].

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 20 nov. 2025, n° 23/00594
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00594
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 5 octobre 2023, N° 21/00065
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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