Cour d'appel de Douai, Sociale b salle 1, 27 juin 2025, n° 24/00984
CPH Saint-Omer 11 mars 2024
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CA Douai
Infirmation partielle 27 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Protection des lanceurs d'alerte

    La cour a estimé que les faits dénoncés dans le tweet ne constituaient pas un délit ou un crime, et que Monsieur [J] ne pouvait pas bénéficier de la protection des lanceurs d'alerte.

  • Accepté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a constaté que les griefs retenus étaient réels, mais que la sanction de licenciement était disproportionnée par rapport à celle appliquée à un autre salarié dans une situation similaire.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat rectifiés conformément à la décision.

  • Accepté
    Préjudice résultant de la perte d'emploi

    La cour a jugé que la perte d'emploi était injustifiée et a accordé une indemnité pour réparer le préjudice subi.

  • Rejeté
    Non-respect des mesures de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait satisfait à son obligation de sécurité et de prévention.

  • Rejeté
    Violation des engagements de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas violé ses engagements et que Monsieur [J] avait bénéficié des mesures mises en place.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a jugé qu'aucun manquement ne pouvait être retenu contre l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant M. [J] à la société Ankama Studio, M. [J] conteste son licenciement, demandant sa nullité ou, subsidiairement, qu'il soit déclaré sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement fondé sur une faute, mais M. [J] a interjeté appel. La cour d'appel a confirmé que le salaire mensuel brut de M. [J] devait être porté à 2 618,81 euros, mais a infirmé le jugement sur le licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse, en raison de la disproportion de la sanction par rapport à un autre salarié ayant tenu des propos similaires. La cour a également déclaré le syndicat STJV recevable dans son intervention. En conséquence, la cour a condamné Ankama Studio à verser 13 000 euros à M. [J] pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. b salle 1, 27 juin 2025, n° 24/00984
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 24/00984
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Omer, 11 mars 2024, N° F22/00132
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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