Cour d'appel de Douai, 3e chambre, 2 avril 2026, n° 25/01155
CA Douai
Confirmation 2 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Les époux [Y] ont assigné la société Cofidis en responsabilité pour sa participation à un dol commis par un vendeur et pour des fautes dans le déblocage de fonds d'un crédit affecté. Ils reprochent à la banque d'avoir financé une installation photovoltaïque dont la rentabilité était surévaluée, entraînant un préjudice financier.

La cour d'appel, confirmant le jugement de première instance, a déclaré les demandes des époux [Y] irrecevables en raison de la prescription. Elle a estimé que le point de départ du délai de prescription devait être fixé à la date de la première facture d'électricité, moment où les emprunteurs avaient connaissance de la production réelle de leur installation et du décalage avec les échéances du prêt.

La cour a également rejeté la demande de déchéance du droit aux intérêts, considérant que cette action était également prescrite. Elle a rappelé que la banque n'avait pas de devoir de conseil sur l'opportunité économique du projet et que le prêt avait été remboursé bien avant l'introduction de la demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, 3e ch., 2 avr. 2026, n° 25/01155
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 25/01155
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 avril 2026
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