Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 22 mai 2025, n° 24/00680
CPH Brive-la-Gaillarde 9 septembre 2024
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CA Limoges
Infirmation 22 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des salaires et complément de salaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas versé les salaires dus et a retenu une somme significative sans justification valable, ce qui constitue un manquement grave.

  • Accepté
    Non-respect des préconisations de la médecine du travail

    La cour a jugé que le refus de l'employeur de reprendre la salariée sans motif valable constitue un manquement suffisamment grave pour justifier la rupture du contrat.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires pour juillet et août 2023

    La cour a constaté que la salariée n'a effectivement pas perçu de salaire pour ces mois, ce qui constitue une violation de l'obligation de l'employeur.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée a droit à cette indemnité en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi d'une indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que la salariée a droit à cette indemnité en raison de la rupture de son contrat.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée a effectivement effectué des heures supplémentaires non payées.

  • Accepté
    Remise des bulletins de salaire

    La cour a ordonné la remise des bulletins de salaire modifiés par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [N] [T] épouse [I] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes d'indemnités et requalifié sa prise d'acte de rupture de contrat en démission. La cour d'appel a examiné si les manquements de l'employeur, Mme [X] [Z], justifiaient une requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait retenu la bonne foi de l'employeur, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, constatant des manquements graves, notamment le non-paiement des salaires et le non-versement du complément de salaire. Elle a donc requalifié la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Limoges, ch. soc., 22 mai 2025, n° 24/00680
Juridiction : Cour d'appel de Limoges
Numéro(s) : 24/00680
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Brive-la-Gaillarde, 9 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
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Sur les parties

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