Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 28 juillet 2020, n° 19/04449
TGI 27 mai 2019
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CA Lyon
Infirmation 28 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Illicéité de certaines clauses du bail

    La cour a jugé que les questions relatives à la validité des clauses du bail relèvent de l'appréciation du juge du fond et n'ont pas été suffisamment démontrées.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire de procéder à une expertise à ce stade du litige, les problèmes juridiques devant être tranchés par le juge du fond.

  • Rejeté
    Dépens de l'instance

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer les dispositions de l'article 700 du code de procédure civile dans ce litige.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans son arrêt du 28 juillet 2020, a infirmé l'ordonnance du Président du tribunal de grande instance de Lyon qui avait constaté la résiliation du bail commercial entre Mme X-Y, exploitante d'un local commercial, et la SCI ACED, propriétaire dudit local, pour défaut de paiement des loyers et absence d'assurance. La question juridique centrale résidait dans la détermination de la mauvaise foi du bailleur lors de la délivrance du commandement de payer, compte tenu des obligations de délivrance et des travaux incombant au bailleur, ainsi que dans la validité des clauses du bail répartissant les travaux entre bailleur et locataire. La cour a jugé que la délivrance du commandement de payer alors que des désordres affectaient les locaux et que des travaux étaient demandés à la locataire constituait une contestation sérieuse relevant du juge du fond. La cour a également jugé que les demandes de provisions sur loyers et charges présentaient des contestations sérieuses et a rejeté la demande d'expertise. En conséquence, la cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu à référé sur les demandes des parties, a rejeté les demandes fondées sur l'article 700 du code de procédure civile et a condamné la SCI ACED aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 28 juil. 2020, n° 19/04449
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/04449
Décision précédente : Tribunal de grande instance, CONSTIT, 27 mai 2019, N° 19/00004;2020-304
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 28 juillet 2020, n° 19/04449