Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 1er juillet 2020, n° 18/00072
CPH Lyon 7 décembre 2017
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CA Lyon
Confirmation 1 juillet 2020
>
CASS
Cassation partielle 12 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Contexte de harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas prouvés et que la salariée avait demandé à plusieurs reprises la rupture conventionnelle.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle était légitime et n'a pas constitué un licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle exclut le droit à une indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments présentés ne permettaient pas de caractériser un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Discrimination dans le traitement

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé l'existence d'une discrimination.

  • Rejeté
    Rappel de salaire suite à changement de coefficient

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé qu'elle avait droit à une revalorisation de son salaire.

  • Rejeté
    Justification des frais téléphoniques

    La cour a noté que la salariée n'avait pas produit de justificatifs pour ces frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Lyon du 7 décembre 2017 dans l'affaire opposant Madame X à la société IN EXTENSO. Madame X avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la nullité de la rupture conventionnelle conclue avec la société, ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, harcèlement moral et discrimination, et le remboursement de certaines sommes. Le conseil de prud'hommes avait débouté Madame X de l'ensemble de ses demandes. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que les faits de harcèlement moral et de discrimination n'étaient pas démontrés et que la rupture conventionnelle était valide. La cour a également débouté Madame X de ses demandes de rappel de salaire et de remboursement de frais téléphoniques. Madame X a été condamnée aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 1er juil. 2020, n° 18/00072
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/00072
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 7 décembre 2017, N° F15/00013;2020-304
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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