Cour d'appel de Lyon, 3e chambre a, 4 juillet 2024, n° 20/06752
TCOM Lyon 2 novembre 2020
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CA Lyon
Confirmation 4 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture des pourparlers de bonne foi

    La cour a jugé que la société Capoccitti a agi de manière fautive en ne se présentant pas aux rendez-vous de signature et en engageant des discussions avec un tiers sans en informer la société Guivau.

  • Rejeté
    Absence de preuve du préjudice

    La cour a confirmé que le lien de causalité entre la rupture fautive et le préjudice subi par la société Guivau était établi, justifiant ainsi les indemnités accordées.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la rupture des pourparlers

    La cour a jugé que la société Guivau a subi un préjudice en raison des frais engagés pour la préparation des conventions, confirmant ainsi l'indemnisation accordée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a accordé une indemnisation à la société Guivau sur le fondement de l'article 700, considérant que la société Capoccitti devait supporter les frais de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel confirme la décision du tribunal de commerce de Lyon rendue le 2 novembre 2020. La société Nathalie Capoccitti dépannage 24h/24 est condamnée à payer à la société Guivau la somme de 6.445 euros au titre des frais de préparation et de négociation des conventions, ainsi que la somme de 1.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour d'appel considère que la société Capoccitti a rompu de manière fautive et brutale les pourparlers, et qu'elle n'a pas agi de bonne foi dans la rupture de la relation pré-contractuelle. La cour d'appel confirme également que la société Guivau a subi un préjudice causé par la rupture abusive des pourparlers. La société Capoccitti est condamnée à supporter les entiers dépens de la procédure d'appel et à payer à la société Guivau la somme de 4.000 euros à titre d'indemnisation sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 4 juil. 2024, n° 20/06752
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/06752
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lyon, 2 novembre 2020, N° 2019j00490
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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