Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 12 septembre 2025, n° 22/04818
CPH Lyon 16 juin 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contractualisation écrite

    La cour a estimé qu'aucun avenant signé n'existait et que le salarié n'avait pas produit de justificatifs pour prouver ses frais professionnels.

  • Rejeté
    Droit à une prime variable

    La cour a constaté que le montant total des avances versées dépassait le montant du bonus annuel dû, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Réévaluation de l'avantage en nature

    La cour a jugé que la réévaluation par l'URSSAF ne créait pas de créance en faveur du salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a infirmé le jugement précédent, concluant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a condamné l'employeur aux dépens, conformément au principe de la partie perdante.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au salarié en application de l'article 700, en raison de la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [N] conteste son licenciement pour faute grave par la société SAIT et demande la réformation du jugement de première instance qui l'a débouté de ses demandes. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que le licenciement était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs invoqués par l'employeur, a infirmé le jugement de première instance, concluant que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse. Elle a ainsi condamné la société SAIT à verser à M. [N] des indemnités pour rappel de salaire, préavis, licenciement et dommages-intérêts, tout en confirmant le rejet de certaines demandes de M. [N].

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1Cour d'appel de Lyon, le 12 septembre 2025, n°22/04818
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 17 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 12 sept. 2025, n° 22/04818
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04818
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 16 juin 2022, N° 19/02861
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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