Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 12 février 2025, n° 21/04719
CPH Lyon 29 avril 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des dispositions conventionnelles encadrant le forfait jour

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les dispositions de la convention collective, rendant la convention de forfait en jours privée d'effet et permettant à la salariée de revendiquer le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions de l'avenant du 1er avril 2014

    La cour a jugé que l'absence d'entretien individuel et le non-respect des dispositions contractuelles ont causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant la demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [R] [D] conteste son licenciement pour faute grave par la société Tonner Drones, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui avait déclaré ce licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était injustifié et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités. En appel, la cour a examiné la légitimité des griefs invoqués par l'employeur, notamment le non-paiement de cotisations et la gestion des factures. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, concluant que le licenciement reposait sur une faute grave, tout en condamnant la société à verser des rappels de salaire pour heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour exécution fautive du contrat de travail. La cour a donc confirmé partiellement le jugement initial, mais a majoritairement infirmé la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 12 févr. 2025, n° 21/04719
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/04719
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 29 avril 2021, N° F18/02835
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juin 2025
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Sur les parties

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