Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 11 mars 2026, n° 25/00431
CPH Montbrison 18 décembre 2024
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CA Lyon
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inaptitude physique de la salariée

    La cour a estimé que l'avis du médecin du travail ne constitue pas un avis d'inaptitude, mais un avis d'aptitude avec réserves, et que les aménagements proposés sont compatibles avec le poste occupé.

  • Accepté
    Urgence de la contestation

    La cour a infirmé le jugement sur le point de l'urgence, mais a confirmé que les demandes de l'employeur étaient mal fondées.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité complémentaire à la salariée au titre de l'article 700 du code de procédure civile, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a contesté l'avis du médecin du travail concernant sa salariée, Mme [U], qui préconisait des aménagements de poste incluant un troisième jour de télétravail. La société estimait que ces recommandations étaient incompatibles avec les fonctions d'assistante sociale de Mme [U], qui nécessitent des déplacements et un contact en présentiel. Elle a saisi le conseil de prud'hommes pour obtenir un avis se substituant à celui du médecin du travail, voire constatant une inaptitude.

Le conseil de prud'hommes de Montbrison a jugé les demandes de la société mal fondées et a condamné celle-ci à verser une indemnité à la salariée. La société a fait appel de cette décision, demandant à la cour d'infirmer le jugement et de prononcer un avis d'inaptitude ou des aménagements compatibles. La salariée a sollicité la confirmation du jugement de première instance.

La cour d'appel de Lyon a infirmé partiellement le jugement en ce qu'il avait statué sur l'urgence, mais a confirmé le rejet des demandes de la société. Elle a considéré que les préconisations du médecin du travail étaient claires et pertinentes, compatibles avec le poste d'assistante sociale, et ne constituaient pas un avis d'inaptitude. La cour a donc débouté la société de ses demandes et l'a condamnée aux dépens et à verser une indemnité complémentaire à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 11 mars 2026, n° 25/00431
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 25/00431
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbrison, 18 décembre 2024, N° 24/31933
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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