Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 14 janvier 2026, n° 22/08786
CPH Lyon 20 décembre 2022
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CA Lyon
Confirmation 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de suivi médical d'un travailleur de nuit

    La cour a jugé que l'absence de suivi médical constitue un manquement grave de l'employeur, justifiant la requalification de la démission en prise d'acte de licenciement nul.

  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que la modification des conditions de travail sans accord du salarié protégé constitue une violation de son statut, justifiant la prise d'acte de la rupture.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que la violation du statut protecteur a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Illicéité de la suppression des primes

    La cour a jugé que la réduction des primes ne constitue pas une modification du contrat de travail, et a donc rejeté la demande de rappel de primes.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [D], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour faire requalifier sa démission en prise d'acte de la rupture, produisant les effets d'un licenciement nul. Il réclamait diverses indemnités, notamment pour absence de suivi médical, rappel de primes, modification unilatérale de son contrat et violation de son statut protecteur.

La juridiction de première instance a requalifié la démission en prise d'acte aux torts exclusifs de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul. Elle a condamné la société à verser au salarié des indemnités de licenciement, de préavis, des dommages et intérêts pour violation du statut protecteur, ainsi qu'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

La Cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, confirme le jugement de première instance. Elle estime que la société a imposé au salarié, protégé par son mandat, une modification de ses conditions de travail sans son accord, ce qui constitue une violation de son statut protecteur et rend la poursuite du contrat de travail impossible.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 14 janv. 2026, n° 22/08786
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/08786
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 20 décembre 2022, N° F19/00927
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Texte intégral

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