Cour d'appel de Metz, 1ère chambre, 6 décembre 2018, n° 17/01903
CA Metz
Confirmation 6 décembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un trouble anormal de voisinage

    La cour a estimé que les antennes ne constituaient pas une gêne esthétique dépassant les inconvénients normaux du voisinage, et que les nuisances alléguées n'étaient pas prouvées.

  • Rejeté
    Préjudice matériel et moral en raison des antennes

    La cour a jugé que Monsieur Z n'avait pas établi l'existence d'un préjudice matériel ou moral, et que la perte de valeur alléguée était hypothétique.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour quantifier le trouble

    La cour a considéré qu'elle disposait des éléments suffisants pour statuer et que la demande d'expertise ne pouvait prospérer.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Metz a confirmé le jugement rendu par le tribunal de grande instance de Metz dans l'affaire opposant M. A Z à M. E-F Y. M. Z demandait à M. Y de démonter les antennes radioamateur installées sur sa propriété, ainsi que des dommages et intérêts pour trouble anormal de voisinage. Le tribunal de première instance avait rejeté ces demandes, considérant que les antennes ne causaient pas de perturbations excessives et que leur installation ne constituait pas un trouble anormal de voisinage. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que les antennes ne causaient pas de nuisances sonores, visuelles ou de réception, et que leur aspect ne dépassait pas les inconvénients normaux du voisinage. M. Z a été condamné à payer les dépens d'appel et une indemnité de 1 500 € à M. Y au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, 1re ch., 6 déc. 2018, n° 17/01903
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 17/01903
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 67-1172 du 22 décembre 1967
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code de l'urbanisme
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Cour d'appel de Metz, 1ère chambre, 6 décembre 2018, n° 17/01903