Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 6 avril 2022, n° 18/01256
CA Montpellier
Confirmation 6 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le comportement du salarié, bien que constitutif d'une cause réelle et sérieuse, n'était pas suffisant pour justifier un licenciement sans préavis ni indemnité, étant donné l'absence de sanctions antérieures.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que, bien que le licenciement soit justifié, les circonstances atténuantes liées à l'ancienneté et à l'absence de sanctions antérieures ne justifiaient pas des dommages et intérêts pour licenciement abusif.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que les circonstances du licenciement ne révélaient pas de moyens vexatoires justifiant une indemnisation spécifique.

  • Accepté
    Frais exposés en cause d'appel

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme au salarié pour couvrir ses frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 6 avr. 2022, n° 18/01256
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 18/01256
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 6 avril 2022, n° 18/01256