Cour d'appel de Nîmes, 1er juillet 2014, n° 13/05405
CPH 13 novembre 2013
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CA Nîmes
Confirmation 1 juillet 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions contractuelles

    La cour a estimé que l'usage de décompte des congés n'avait pas été intégré au contrat de travail et que l'employeur avait des raisons objectives de mettre fin à cet usage.

  • Rejeté
    Non-paiement des temps de pause

    La cour a jugé que l'employeur avait mis en place des conditions permettant aux salariés de prendre leurs pauses et que la salariée n'avait pas prouvé l'impossibilité de prendre ces pauses.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la suppression de l'usage

    La cour a considéré que la salariée n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice indemnisable suite à la suppression de l'usage.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1er juil. 2014, n° 13/05405
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 13/05405
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 13 novembre 2013, N° R13/48

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 1er juillet 2014, n° 13/05405