Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 14 mars 2023, n° 20/02938
CPH Aubenas 4 novembre 2020
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CA Nîmes
Infirmation partielle 14 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Démission non équivoque de la salariée

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas donné sa démission de manière non équivoque, et que les éléments présentés ne prouvaient pas une volonté claire de démissionner.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car le délai entre la connaissance des faits et le licenciement était trop long.

  • Accepté
    Rappel de salaires dus

    La cour a confirmé le jugement de première instance en ce qui concerne le montant des salaires dus, tenant compte des périodes d'absence.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'octroi d'une indemnité compensatrice.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 14 mars 2023, n° 20/02938
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/02938
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aubenas, 4 novembre 2020, N° F19/00112
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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