Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 7 février 2024, n° 20/06482
CPH Lyon 22 octobre 2020
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CA Lyon
Infirmation partielle 7 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais non constitutive d'une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, déboutant ainsi le salarié de sa demande d'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le salarié ne justifiait pas de circonstances vexatoires entourant son licenciement, le déboutant de sa demande.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 7 févr. 2024, n° 20/06482
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/06482
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 22 octobre 2020, N° 18/02134
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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