Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 septembre 2024, n° 22/03219
CPH Nîmes 12 septembre 2022
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CA Nîmes
Infirmation 10 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail et violation de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas démontré de manquement de l'employeur à ses obligations, et que la prise d'acte de rupture devait être qualifiée de démission.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait répondu aux sollicitations du salarié et que ce dernier n'avait pas prouvé la violation de l'obligation de sécurité.

  • Accepté
    Démission et obligation de préavis

    La cour a confirmé que la prise d'acte était une démission et a accordé l'indemnité compensatrice de préavis au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 10 sept. 2024, n° 22/03219
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/03219
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 12 septembre 2022, N° F21/00120
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 septembre 2024
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Sur les parties

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