Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 4 novembre 2024, n° 22/03307
CPH Avignon 13 septembre 2022
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CA Nîmes
Infirmation partielle 4 novembre 2024
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CASS
Désistement 26 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la procédure de licenciement était régulière, car la personne ayant signé la convocation avait la qualité nécessaire pour le faire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a infirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'irrégularité du licenciement.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité contractuelle de licenciement, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Rappel de salaire pour mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des salaires dus durant la période de mise à pied conservatoire, en raison de l'irrégularité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des dommages-intérêts en réparation du préjudice résultant du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [H] [C] conteste son licenciement pour faute grave par la société SAS Kulker, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de prud'hommes a jugé la procédure régulière et le licenciement justifié. En appel, la cour a d'abord confirmé la régularité de la procédure de licenciement, mais a infirmé le jugement sur le fond, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour a fondé sa décision sur le fait que les éléments de preuve ne démontraient pas la faute grave reprochée à M. [C]. Elle a donc condamné la société à verser diverses indemnités au salarié, y compris des rappels de salaires et des dommages-intérêts, tout en déboutant M. [C] de certaines de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 4 nov. 2024, n° 22/03307
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/03307
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 13 septembre 2022, N° 20/00145
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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