Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre pole social, 17 juillet 2025, n° 24/01633
TGI 4 avril 2024
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CA Nîmes
Confirmation 17 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait conscience du danger et n'a pas pris les mesures nécessaires pour le préserver, rejetant ainsi la demande de reconnaissance de faute inexcusable.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'accident et la faute inexcusable

    La cour a jugé que, faute de reconnaissance de la faute inexcusable, il n'y a pas lieu d'indemniser le préjudice corporel, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Droit à la majoration de rente en cas de faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune faute inexcusable n'a été établie, et donc la majoration de rente ne peut être accordée.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour quantifier le préjudice

    La cour a jugé que l'expertise ne peut être ordonnée en l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Droit à une provision en attendant l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune indemnisation n'est due en l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [W] [I] a interjeté appel d'un jugement du tribunal judiciaire de Nîmes qui avait rejeté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la SAS [25], suite à un accident du travail survenu le 11 avril 2016. La juridiction de première instance avait conclu que M. [W] [I] n'avait pas prouvé que son employeur avait conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires pour le protéger. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que M. [W] [I] n'apportait pas de preuves suffisantes pour établir la faute inexcusable de la SAS [25]. Elle a également déclaré irrecevables les demandes de condamnation à l'encontre de la société d'assurance [10]. La cour a donc infirmé la position de M. [W] [I] et a confirmé le jugement de première instance.

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1Cour d'appel de Nîmes, le 17 juillet 2025, n°24/01633
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 7 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. pole social, 17 juil. 2025, n° 24/01633
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01633
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 4 avril 2024, N° 24/00275
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juillet 2025
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