Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 20 mai 2025, n° 23/03409
CPH Nîmes 5 octobre 2023
>
CA Nîmes
Infirmation 20 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés à la salariée, tels que l'émission de chèques en lien avec des activités frauduleuses de son concubin, sont établis et constituent une faute rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant ainsi légitime le refus de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, ce qui entraîne le rejet de la demande d'indemnité pour congés payés.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, justifiant le rejet de la demande d'indemnité de licenciement.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 20 mai 2025, n° 23/03409
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03409
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 5 octobre 2023, N° 05/00208
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 20 mai 2025, n° 23/03409