Cour d'appel de Nîmes, 1re chambre, 2 octobre 2025, n° 24/04078
TGI Perpignan 12 octobre 2017
>
CA Nîmes
Infirmation 2 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Caducité de la promesse de vente

    La cour a estimé que les vendeurs étaient engagés à réaliser des travaux de réhabilitation et à obtenir un certificat de conformité, ce qui constituait une condition suspensive non réalisée, entraînant la caducité de la promesse de vente.

  • Accepté
    Engagement du mandataire apparent

    La cour a jugé que les vendeurs avaient créé une apparence de mandat en laissant croire à l'acquéreur que M. [S] [U] avait le pouvoir de les représenter, ce qui a conduit à la légitimité de la croyance de l'acquéreur.

  • Accepté
    Mise en demeure pour restitution

    La cour a jugé que les intérêts étaient dus à partir de la mise en demeure, conformément aux dispositions du Code civil.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Luxury Home Solutions Inc. et M. [L] [M] ont fait appel d'un jugement du tribunal de grande instance de Perpignan qui avait débouté leur demande de restitution d'un dépôt de garantie de 185 182 euros. La cour d'appel de Nîmes devait déterminer si la promesse de vente était devenue caduque en raison de l'inexécution par les vendeurs de conditions suspensives, notamment l'achèvement de travaux et l'obtention d'un certificat de conformité. La première instance avait conclu que ces conditions n'étaient pas contractuellement obligatoires. Cependant, la cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que les vendeurs étaient engagés par un mandat apparent de leur consultant immobilier, M. [S] [U], et que les conditions suspensives étaient effectivement non réalisées. Elle a donc condamné les vendeurs à restituer le dépôt de garantie avec intérêts.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Inapplicabilité de la loi Hoguet et mandat apparent dans la vente immobilière
becquet-avocats.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 2 oct. 2025, n° 24/04078
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/04078
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Perpignan, 12 octobre 2017, N° 15/01142
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 1re chambre, 2 octobre 2025, n° 24/04078