Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 9 septembre 2025, n° 24/00933
CPH Aubenas 15 février 2024
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CA Nîmes
Infirmation partielle 9 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Heures de travail effectuées au-delà de la durée prévue

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement travaillé au-delà de la durée prévue, ce qui justifie la requalification de son contrat à temps complet.

  • Accepté
    Non-paiement des heures de travail effectuées

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour les heures effectuées au-delà de la durée contractuelle.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu le droit du salarié au paiement des heures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé que l'employeur avait intentionnellement dissimulé des heures de travail, justifiant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Absence de suivi médical

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de l'absence de visite médicale, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de rupture

    La cour a jugé que le calcul de l'indemnité de rupture était erroné et a ordonné la régularisation.

  • Accepté
    Indemnités de trajet dues

    La cour a reconnu le droit du salarié au paiement des indemnités de trajet conformément à la convention collective.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [G] [N] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes d'Aubenas qui avait débouté ses demandes contre la SARL Les Jardins d'Ardèche. Les questions juridiques portaient sur la régularité de la rupture conventionnelle, la requalification de son contrat à temps partiel en temps complet, le paiement d'heures supplémentaires, et des indemnités pour travail dissimulé et absence de visite médicale. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé le jugement en requalifiant le contrat en temps plein, en condamnant l'employeur à verser des rappels de salaires, des indemnités pour travail dissimulé et l'absence de visite médicale, tout en rejetant certaines demandes accessoires. La cour a ainsi confirmé partiellement le jugement initial tout en l'infirmant sur plusieurs points.

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1Cour d'appel de Nîmes, le 9 septembre 2025, n°24/00933
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 3 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 9 sept. 2025, n° 24/00933
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00933
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aubenas, 15 février 2024, N° 22/00136
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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