Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 5 février 2025, n° 21/06417
CPH Lyon 6 juillet 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur a imposé une charge excessive de travail au salarié et n'a pas pris les mesures nécessaires pour limiter les risques professionnels, ce qui a contribué à la dégradation de son état de santé.

  • Accepté
    Inaptitude liée à la faute de l'employeur

    La cour a jugé que l'inaptitude ayant pour origine le manquement de l'employeur, l'indemnité compensatrice de préavis est due.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté l'existence d'heures supplémentaires effectuées par le salarié, justifiant le rappel de salaire.

  • Rejeté
    Absence de preuve de dissimulation

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'intention de dissimulation de l'employeur.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'exécution loyale

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas de manquement à l'exécution loyale du contrat de travail.

  • Autre
    Préjudice moral lié à la dégradation de l'état de santé

    La cour a ordonné la réouverture des débats pour examiner la compétence à statuer sur cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [Y] conteste son licenciement pour impossibilité de reclassement, demandant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres indemnités. Le conseil des prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté M. [Y] de ses demandes. En appel, la cour a infirmé cette décision, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de la charge de travail excessive imposée par l'employeur, qui a contribué à la dégradation de la santé de M. [Y]. La cour a également accordé des rappels d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts, tout en confirmant le rejet des demandes liées au travail dissimulé et à l'indemnité spéciale de licenciement. La cour a ordonné la réouverture des débats sur d'autres demandes, notamment concernant le préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 5 févr. 2025, n° 21/06417
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06417
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 6 juillet 2021, N° 18/02198
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025
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Sur les parties

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