Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 10 juillet 2025, n° 23/02833
CPH Orléans 7 novembre 2023
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CA Orléans
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a constaté des éléments laissant supposer l'existence d'une discrimination liée à l'état de santé de la salariée, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail avec les effets d'un licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement nul pour discrimination

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la discrimination, et a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit aux congés payés afférents au préavis, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé l'obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Orléans a examiné l'appel de Pôle Emploi (France Travail) contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme [N] pour des motifs de discrimination liée à son état de santé, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait reconnu des manquements de l'employeur, notamment le non-respect des préconisations médicales concernant le télétravail. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance, considérant que la discrimination était suffisamment établie pour justifier la résiliation judiciaire et a ordonné le paiement de dommages-intérêts pour licenciement nul. En revanche, elle a infirmé le jugement sur d'autres points, notamment concernant la restitution des effets personnels de Mme [N].

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 10 juil. 2025, n° 23/02833
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 23/02833
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 7 novembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 août 2025
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Sur les parties

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