Cour d'appel de Paris, 4e chambre section b, 5 novembre 1999
CA Paris
Infirmation partielle 5 novembre 1999

Arguments

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  • Accepté
    Reproduction sans autorisation

    La cour a confirmé que la reproduction de la Villa Savoye sans autorisation constitue une contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Atteinte au droit moral

    La cour a reconnu que l'absence de mention des auteurs sur les reproductions porte atteinte à leur droit moral, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Reproduction sans autorisation

    La cour a confirmé que la reproduction des œuvres de Charlotte Perriand sans autorisation constitue une contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Reproduction sans autorisation

    La cour a confirmé que la reproduction des œuvres de Jacqueline J sans autorisation constitue une contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Reproduction sans autorisation

    La cour a confirmé que la reproduction des œuvres de Cécile P sans autorisation constitue une contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de responsabilité dans la contrefaçon

    La cour a jugé que M. C ne pouvait pas se prévaloir d'une clause de garantie dans un contrat non signé, mais a reconnu qu'il devait garantir ABVENT pour les condamnations liées à ses œuvres.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance dans lequel ABVENT a été reconnue coupable de contrefaçon pour avoir reproduit sans autorisation des objets protégés par des droits d'auteur. ABVENT avait commercialisé des programmes informatiques contenant ces reproductions, ainsi que des catalogues publicitaires les présentant. La cour d'appel a considéré que les reproductions litigieuses étaient parfaitement identifiables et ne pouvaient être considérées comme de simples accessoires de décor. ABVENT a également été condamnée à verser des dommages et intérêts aux auteurs des objets contrefaits. En revanche, la cour d'appel a réformé le jugement en ce qui concerne l'appel en garantie de ABVENT contre M. C, en considérant que ABVENT ne pouvait pas se prévaloir d'une clause de garantie inscrite dans un contrat non signé par les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4e ch. sect. b, 5 nov. 1999
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Décision(s) liée(s) :
  • TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS DU 17 DECEMBRE 1997 (D19970451)
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 896507
Classification internationale des dessins et modèles : CL06-01
Référence INPI : D19990269
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Sur les parties

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