Cour d'appel de Paris, 9 septembre 2010, n° 09/13550
CA Paris
Confirmation 9 septembre 2010
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CA Paris 16 décembre 2010

Arguments

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  • Rejeté
    Expiration de la convention d'arbitrage

    La cour a estimé que l'autorité de chose jugée ne remet pas en cause la convention d'arbitrage, et que les demandes présentées ne relèvent pas de la même cause factuelle.

  • Rejeté
    Statut ultra petita des arbitres

    La cour a jugé que les arbitres n'ont pas statué ultra petita, car Z avait sollicité une indemnisation sans préciser la période.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de la contradiction

    La cour a constaté que la période d'indemnisation avait été débattue et que le principe de la contradiction avait été respecté.

  • Rejeté
    Violation de l'ordre public international

    La cour a jugé que la violation alléguée de l'ordre public n'était pas établie.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé qu'il était équitable d'allouer une somme à Z pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté le recours en annulation de la sentence arbitrale rendue le 4 juin 2009, qui avait condamné la société américaine X INTERNATIONAL HOTELS INC à payer à la société libanaise Z DEVELOPMENT S.A.L des dommages-intérêts et des frais pour un total de plus de 7 millions USD, en raison de manquements contractuels dans l'exploitation d'un hôtel à Beyrouth. La société X invoquait l'expiration de la convention d'arbitrage, la violation de sa mission par le tribunal arbitral, la méconnaissance du principe de la contradiction et la violation de l'ordre public international. La Cour a jugé que l'autorité de chose jugée d'une sentence arbitrale antérieure ne remettait pas en cause l'existence de la convention d'arbitrage et que les arbitres n'avaient pas statué ultra petita, ni en amiables compositeurs, ni violé le principe de la contradiction. La Cour a également estimé que la violation alléguée de l'ordre public international n'était pas établie. En conséquence, la Cour a confirmé la sentence arbitrale, débouté la société X de sa demande fondée sur l'article 700 du code de procédure civile et l'a condamnée à payer à la société Z la somme de 80.000 euros au titre de cet article, ainsi qu'aux dépens.

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1Chronique d’arbitrage : déflagration dans le recours en annulation - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 4 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 9 sept. 2010, n° 09/13550
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 09/13550

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 9 septembre 2010, n° 09/13550