Cour d'appel de Paris, 19 décembre 2013, n° 12/01446
CPH Créteil 12 janvier 2012
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CA Paris
Confirmation 19 décembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Modification des conditions de travail et refus de la direction

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié, notamment son comportement lors de la vidéoconférence et son refus de se conformer à la mise à pied conservatoire, justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Suppression des commissions sur les transports

    La cour a constaté que le salarié ne fournissait pas d'informations précises sur les commissions et n'a pas prouvé qu'il n'avait pas perçu l'intégralité de sa rémunération variable.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire avait été valablement prononcée et que la procédure de licenciement avait été respectée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant inapplicable le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, excluant le droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits constitutifs d'une faute grave.

  • Rejeté
    Abus de droit dans la rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que les faits reprochés justifiaient le licenciement et qu'il n'y avait pas d'abus de droit.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais professionnels

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas justifiée par des éléments probants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. G Z conteste son licenciement par la société CONDOR FRANCE, demandant la reconnaissance de l'absence de cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de prud’hommes de Créteil a débouté M. Z de ses demandes, considérant que son licenciement était justifié par des faits de faute grave. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement de première instance, concluant que M. Z a effectivement commis des actes de violence verbale et physique, ainsi qu'un refus de se conformer à une mise à pied conservatoire. La cour rejette également les demandes de M. Z concernant les commissionnements, considérant qu'il n'a pas apporté de preuves suffisantes. En conséquence, la cour d'appel confirme intégralement le jugement déféré.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 19 déc. 2013, n° 12/01446
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/01446
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 12 janvier 2012, N° 09/00175

Sur les parties

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