Cour d'appel de Paris, 26 septembre 2013, n° 12/00089
TGI Paris 30 novembre 2011
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CA Paris
Confirmation 26 septembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des obligations de mise en garde

    La cour a jugé que le Crédit Agricole n'avait pas de devoir de mise en garde en l'absence de crédit excessif au regard des revenus et du patrimoine des emprunteurs.

  • Rejeté
    Exécution des prêts avant le délai de rétractation

    La cour a estimé que la déchéance du droit aux intérêts ne s'applique qu'en cas d'exercice du droit de rétractation, ce qui n'était pas le cas ici.

  • Rejeté
    Manquement aux obligations contractuelles

    La cour a jugé que les emprunteurs avaient les moyens de faire face à leurs engagements et que les difficultés financières étaient dues à la crise boursière, non à un manquement de la banque.

  • Rejeté
    Prêts excessifs

    La cour a confirmé que les prêts n'étaient pas excessifs au regard des revenus et du patrimoine des emprunteurs.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de faute de la banque, et donc pas de préjudice à indemniser.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 sept. 2013, n° 12/00089
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/00089
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 30 novembre 2011, N° 09/17266

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 26 septembre 2013, n° 12/00089