Cour d'appel de Rennes, 26 mars 2014, n° 13/07052
CA Rennes
Infirmation partielle 26 mars 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de caractériser un harcèlement moral, et que les refus de postes par Monsieur Y ne constituaient pas un manquement de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de congés payés en raison de la reconnaissance du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie le versement de l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de la situation personnelle de Monsieur Y.

  • Accepté
    Perte des actions gratuites

    La cour a reconnu le préjudice lié à la perte des actions gratuites et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Perte d'options de souscription d'actions

    La cour a reconnu le préjudice lié à la perte d'options de souscription d'actions et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Régularisation des cotisations AGIRC

    La cour a confirmé la nécessité de régulariser les cotisations AGIRC, déjà satisfaite par la banque.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Société BNP PARIBAS a interjeté appel d'un jugement des Prud’hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. C-D Y, aux torts exclusifs de l'employeur. La cour d'appel a examiné si la banque avait manqué à ses obligations contractuelles et si le licenciement de M. Y était justifié. La première instance avait conclu à un manquement de la banque, tandis que la cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant que M. Y avait refusé des postes conformes à son profil, ce qui a conduit à un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a donc condamné BNP PARIBAS à verser des indemnités à M. Y tout en confirmant certaines décisions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 26 mars 2014, n° 13/07052
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 13/07052

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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