Cour d'appel de Paris, 20 février 2013, n° 11/07536
CPH Melun 12 octobre 2009
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CA Paris
Infirmation partielle 20 février 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute lourde

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas rapporté la preuve de la faute lourde, et que le licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement abusif

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a condamné l'employeur à lui verser des dommages-intérêts pour rupture abusive.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non réglés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de congés payés, étant donné que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité de préavis, étant donné que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Frais engagés pour la procédure d'appel

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais irrépétibles engagés par la salariée pour la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 20 févr. 2013, n° 11/07536
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/07536
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 12 octobre 2009, N° 09/00092

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 20 février 2013, n° 11/07536